Erotissimo

Quand la plume et le crayon se veulent érotiques

21 mars 2009

Me voici devant toi

1937lobelriche2b

Notre Maître nous a voulues toute nue et c’est ainsi que je suis devant toi. Tu es merveilleuse. C’est la première fois que je suis ainsi nue devant une femme. J’en suis en même temps intimidée et toute excitée. Je ne sais que faire, je me sens un peu perdue… J’ai tellement envie de te toucher… Nos seins se frôlent. Quel délice s’empare alors de mon corps. Mes mains attrapent ta taille, je te veux plus près. Tu passes tes bras autour de mon cou et nos lèvres se rejoignent. Tout doucement. Ne surtout pas brusquer ce moment, savourer l’instant de l’attente. Je sens ton souffle. J’aime ton parfum. Il m’enivre. J’ai envie de cette bouche qui me caresse furtivement. J’ose m’approcher et poser mes lèvres sur les tiennes. Elles sont douces, suaves. Elles ont un merveilleux goût de miel. Ma langue vient chercher ta langue. Nous mélangeons nos salives, nous faisons tournoyer nos langues. Ce baiser est mon premier baiser langoureux féminin. Il est un délice. Je sens la fièvre monter en moi. J’ai tellement envie de te posséder. De faire tout ce que tu attends et espères en secret. Je sens bien que pour toi aussi c’est la première fois et je veux que cette première soit magnifique, inoubliable.

 

Nos corps sont maintenant l’un contre l’autre serrés. Je sens ton ventre sur le mien, j’ai ton pubis qui caresse le mien. Quelle sensation merveilleuse. Tant de douceur, tant de caresse. Ta peau laiteuse me donne la chair de poule. Je sens que chacun de mes mouvements te donne aussi des frissons. Je ne peux plus te lâcher, tu es prisonnière entre mes bras. Un pas en avant et je te bouscule sur le lit sans jamais quitter tes lèvres. Je m’en délecte. J’ai envie de toi, de toi toute entière. Je veux explorer ton corps. Mes mains partent à la recherche de tes seins. Tes mamelons sont si tendus, si gonflés. Je les caresse du bout des doigts, je dessine tes seins de mes mains. Ils sont si ronds, si doux. Ma bouche glisse le long de ton cou, ma langue te caresse, je ne peux plus me décoller de toi. Je descends encore et du bout de la langue je dessine tes merveilleuses collines. Je les contourne et les remonte jusqu’à la pointe que je titille du bout de ma langue pointue. Tu frissonnes. Moi même je ressens tes frissons qui me parcourent le corps. Tu aimes mes caresses, je vois tes mains attraper la tête du lit. Tu es mienne je peux faire tout ce que je veux de ton corps. Je lèche tes seins, leurs pointes se raidissent encore. Je les mordille, je les suce, je les aspire… Je les dévore de tout mon souffle. Ton corps n’a plus aucune résistance. Alors je continue ma descente. Ma bouche humide contourne la cicatrice de ta naissance puis doucement s’y glisse. Je la lape, je l’embrasse, je la lèche et sens ton bassin qui se dandine. Je sais ce que tu attends. Je sais ce que tu désires. Tu te cambres, tu te gonfles et ma bouche continue sa descente. J’y suis là, sur ton Mont de Vénus. Sur ton pubis vierge de tout passage féminin. Il est à moi gonflé, tendu lui aussi, attendant mes caresses, attendant mes sévices. Je le caresse. Je pose ma bouche du bout des lèvres. Je découvre moi aussi mes premières caresses pubiennes. Jamais je n’avais approché de si près un sexe de femme. Et je suis là à le désirer plus que tout. Oh comme je suis impatiente de m’y noyer. Mais je dois y aller avec modération, ne pas te brusquer. Je glisse alors ma langue le long de tes belles lèvres, si joliment dessinées. Si nues, si lisses, si douces. Je les dessine. Je les déguste. Je sens que ostensiblement tu me le donnes, tes lèvres s’ouvrent à chacune de mes caresses. Je ne veux plus te faire attendre… mes doigts délicatement entrouvrent ces belles lèvres… un bouton de rose éclate alors au grand jour. Il est sublime. Délicieusement tendu. Raide comme un homme. Je ne veux pas l’affoler, je passe ma langue tout autour de ton bouton, je l’évite, je le frôle, je le lèche enfin. Il est merveilleusement bon. Merveilleusement doux. Je ne résiste plus, je le mordille, le tire, l’aspire. Je te sens au bord de l’explosion. Je veux alors te goûter, boire à ta source. Ma langue glisse et s’immisce à l’intérieur de ton puits d’amour. Tu es délicieuse, mouillée comme une fontaine, gonflée comme un phallus. Je te pénètre plus à fond, je bouge, je gigote, je tournoie à l’intérieur de toi. Tu es à moi, à moi seule et tu m’appartiens comme jamais une femme ne m’a appartenu. Tu vacilles, je sens tes spasmes me serrer la langue. Et voici ta source qui déborde et inonde ma bouche. Oh Anne, ma douce aimée, tu es merveilleuse !

(Extrait d'une correspondance 2007)

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20 septembre 2008

Pensées inavouables

fessesParfois, lorsque tous les éléments sont là, je pars dans des pensées qu'on pourrait appeler inavouables. Voici celles d'un soir...

Alors que nous nous trouvions dans ma chambre, tu m’as demandé de me déshabiller, et de passer ce T-shirt de nuit que tu ne connaissais pas. Je suis passée par la salle de bain et lorsque je suis revenue, tu m’attendais à côté du lit. Debout. Tout habillé. Je n’ai pas vraiment compris mais je me suis avancée. Là tu m’as attrapée la tête et tu m’as basculée contre le pied du lit, la tête et les mains posées sur le lit, mon ventre plié sur la barre en fer forgé. Puis tu as soulevé mon T-shirt, tu as doucement commencé à caresser mes fesses, tout en me disant qu’elles t’avaient tant manqué. Puis tu les as écartées, tu as baissé ton pantalon. J’ai pu voir ton membre dur et tendu se profiler. Tu l’as mouillé à l’aide de ta salive puis sans rien demandé tu es entré d’un coup dans mon antre secrète. Un flash retentit suivi d'un cliquetis. Puis tu l’as ressorti et tu as tapoté mes fesses avec ton sexe - un autre flash toujours suivi d'un cliquetis et d’un autre coup vif tu m’as à nouveau pénétrée. Un troisième flash survient, j'ai alors compris que chacun de tes coups était ainsi immortalisé. »

C’est ainsi que je te racontais mon rêve sur Messenger lorsque tu m’as demandé comment j’étais habillée. J’étais à ce moment là en jeans et liquette. Tu m’as demandé si je voulais bien passer ce T-shirt de nuit que tu ne connaissais pas, ce que je suis allée faire. Puis tu as voulu que je mette la Webcam afin que je te le montre. J’ai donc installée la cam sur mon bureau et me suis levée en poussant mon fauteuil afin que tu puisses me voir. Je me suis reculée jusqu’au lit pour me montrer debout. Tu as vite vu que ce vêtement arrivé juste à la limite de mon sexe qu’il cachait timidement. Tu m'as demandé de te montrer ma lingerie, j'ai soulevé légèrement la partie cachant ma hanche, tu as pu découvrir ma peau nue. Puis tu m’as demandé de me retourner, et j’ai suivi tes ordres, je me suis retournée, puis je me suis abaissée comme tu me le demandais, je me suis penchée en avant, tout comme tu le voulais. Puis tu as voulu que je pose la webcam plus bas sur le siège pour mieux en admirer la vue. J’ai continué à t’écouter. Tu m’as demandé d’écarter les jambes. Plus. Encore plus. Jusqu’à ce que tu vois mon sexe par en dessous. Tu as voulu que je m’aide de mes mains pour écarter mes fesses. Ainsi tu pouvais voir mon anus et mon sexe qui commençait déjà à suinter. Tu as demandé que je prenne un crayon ou  quelque chose de long, fin et dur, et qu'avec je dessine le contour de mon anus, puis le contour de ma grotte. J’ai tout exécuté comme tu me l’as demandé. Puis tu as voulu que j’entre dans ma grotte, avec mes doigts. D’abord un, puis deux, que je les retire, que je caresse mon clitoris, que j’aille plus vite, encore plus vite, puis que je retourne d’un doigt dans ma grotte, puis de deux, puis de trois. Tu voulais m’entendre gémir, tu adorais m’entendre m’exciter."

Puis je me suis endormie...

 

Illustration : Le Diamant intérieur

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26 mai 2008

Apprends moi la vie

petitebucheronneC’était la première fois que j’allais à ce genre de soirée. Quand Myriam m’a demandé de l’accompagner, je n’étais pas trop chaude pour y aller. Elle m’a dit que c’était une soirée entre filles. Entre filles… je n’ai toujours eu que des copains comment pourrais-je savoir ce qu’était une soirée entre filles ?
-    Allez viens, m’a-t-elle dit, tu verras je suis sure que tu vas apprécier et que tu voudras recommencer !

Comment résister à de tels arguments ? Je finis par accéder à son caprice et c’est ainsi que l’on se retrouve Myriam et moi devant la porte de ce bel appartement situé dans le 17ème.

Nous n’étions pas les premières. Une nuée de filles étaient déjà installés dans les divers canapés et fauteuils improvisés pour la soirée. Mon amie avait insisté pour que je me mette en jupe. Je ne voyais pas trop pourquoi étant donné qu’il n’y aurait pas de mecs à quoi bon se mettre en jupe ? Et en effet, toutes ces demoiselles, ces dames, étaient en jupe. Non pas en robe, non, en jupe. Courte, longue, à froufrou, plissée, droite, fendue, évasée, gondolée… il y en avait pour tous les goûts. Un vrai défilé de mode. Et bonjour les décolletés ! Il y avait du beau monde au balcon c’est le moins qu’on puisse dire.

Myriam me poussa gentiment sur un canapé 3 places, entre deux filles. Complètement à l’opposé l’une de l’autre. La première avait l’air complètement déjantée. Tenue excentrique au possible. Cheveux en bataille de couleur violine. Maquillage outrancier. Tandis que sa voisine de qui ma venue avait séparé, était plutôt du genre passe partout. Discrète. Elle passerait presque inaperçue dans une foule. Le genre de fille qui entre dans le moule partout où elle va. Leurs deux regards se dirigent sur moi. Elles me fixent ouvertement. Moi me sentant mal à l’aise, je fais celle qui n’a rien vu, celle qui se sent bien ici comme chez elle.

C’est alors que la maîtresse de maison, nous annonce que nous sommes au complet et que les portes se ferment ! Ainsi, quelques convives se lèvent, et se dirigent vers les fenêtres pour en descendre les persiennes. A quoi bon tout cela peut-il bien rimer ? Je jette un œil sur Myriam, comme un appel au secours ! Elle me sourit et me fait une petite moue qui signifie « ne t’en fais pas tu vas voir ! ». Une fois les volets fermés, toutes ces filles se mirent à bouger comme des fourmis se mettent à travailler ! Et tout ainsi s’organise… les plats arrivent, les fauteuils bougent, des couettes s’installent à même le sol par ci, par là. Mais que va-t-il donc bien se passer ? Une grande toile blanche descend tout à coup le long d’un mur… rideau ! En route ! crie notre hôte !

Oh mon dieu ! le lecteur vidéo se met en marche et quelques images très significatives arrivent. Deux filles sont là nues, allongées dans l’herbe, sur une couverture… un panier à provision sur le côté. Elles n’y ont pas touché. Elles sont là l’une contre l’autre, chaque main parcourant le corps de l’autre. Je sentis la fièvre monter en moi ! Etait-ce la honte ? Etait-ce l’excitation ? Je n’aurais su dire pour le moment. Mais je sentis le feu me monter aux joues.

Mes deux voisines étaient venues s’installer à côté de moi, reprenant chacune leur place initiale. Elles semblaient enthousiasmées par le film qui passait. Il faut dire que cela devenait de plus en plus chaud ! Et les boissons qui nous étaient servies n’y étaient pas pour rien non plus.

Je jetais un œil furtif autour de moi. Dans le noir, j’entendais des petits gémissements, des mouvements, des bruits de vêtements jetés à même le sol. Et je compris alors ce qui allait se passer.
Je me souviens il y a quelques années avoir abordé le sujet de l’amour entre filles. Avoir dit à Myriam combien pour moi c’était l’inconnu. Combien aussi cela m’intriguait et comme parfois mes rêves me donnaient un goût magique à ce genre de relation. Mais jamais je n’avais imaginé que tout ceci aurait pu un jour devenir réalité. Pour moi cela faisait partie des fantasmes jamais réalisables. Et me voici aujourd’hui même, entourée de filles à filles. Des filles il y en avait dans tous les coins. Le film ne les intéressait plus à voir comme elles s’occupaient.

Alors que j’étais dans mes pensées et que j’enregistrais toutes ces images autour de moi, mes deux voisines  tendirent leurs mains les unes vers les autres comme pour former un cercle autour de moi. Elles me firent prisonnière entre elles. Et les voici à jouer à cache-cache autour de moi comme si j’étais un arbre. Un baiser par ci, un baiser par là. Tantôt leurs lèvres se joignirent à ma droite, tantôt à ma gauche. Puis leur corps se rapprochèrent de plus en plus. Jusqu’à me frôler. Puis me toucher… Je fus prise dans leur ronde. Leur petit jeu m’amusait. A quel moment l’une ou l’autre se raterait-elle pour laisser tomber ses lèvres sur moi ? C’est la question que je me posais quand je sentis une poitrine se coller à la mienne. Mes joues devinrent rouge comme des pivoines. Mais quelle drôle de sensation a parcouru mon corps à ce moment là ! Comme un éclair dans le ciel mes sens se sont éveillés. J’avais envie d’être de la ronde, j’avais envie moi aussi de jouer avec elles. Mais ne savais comment m’y prendre.

Il n’est pas facile de se laisser aller à ses désirs lorsqu’ils sont contre votre nature. Mais… l’étaient-ils réellement ? Si j’écoutais mon corps parler, n’était-il pas entrain de me dire comme tout ceci était excitant ? N’avait-il pas envie lui aussi de goûter à ses lèvres rouge pourpre ? N’avait-il pas envie lui aussi de caresser ces seins qui doucement se dévoilaient ? N’avait-il pas envie de s’approcher bien plus de cette nouvelle amie qui avait fait passer ses jambes de chaque côté de mon corps ? N’avait-il pas envie lui aussi, de glisser une main sous cette jupe qui s’était entrouverte pour laisser deviner un sexe dévêtu et affamé ? Oh que ne donnerais-je pour la glisser cette main ? Et elles ? avaient-elles envie de glisser la leur sous ma jupe ? Avaient-elles envie de goûter à mes lèvres ? de connaître le goût de ma peau tout autant que moi j’avais envie de goûter au leur ?

Est-ce qu’elles ont lu dans mes pensées ? Est-ce que mon désir était si fort qu’elles l’ont ressenti ? Je sentis alors une main glisser dans ma chevelure. Une autre délicatement ouvrir mon chemisier. Une autre encore caresser ma cuisse. Et enfin une quatrième me libérer un sein.

Quelle douceur ! Quelle chaleur ! Mes lèvres cherchèrent leurs lèvres que chacune à leur tour elles me donnèrent avec fougue et passion. Puis nos langues, nos trois langues se mêlèrent les unes aux autres. Des baisers affluèrent de toutes parts. Chaque sein était pris d’assaut par mes partenaires. Elles les suçaient, les tiraient, les mordillaient. Oh comme tout cela était bon ! Je ne sentais plus mes sens. Tout devenait floue dans mes pensées. Qu’étais-je entrain de vivre ? Je me laissais faire, là entre les mains expertes de ces femmes. Je me donnais à elles et elles me dévoraient, l’une et l’autre, goulûment, voracement. Leurs bouches goûtaient à toutes les parties de mon corps. Elles me buvaient, elles me dégustaient. Je me sentais prise de toute part. A ce moment là, je n’aurais pas pu dire combien elles étaient. Toutes ces bouches sur moi m’emportaient à des lieux jusqu’ici inaccessibles. La folie m’emportait. Je me sentais à la fois pénétrée de toutes parts, avalée par tant de bouches, que je n’aurais su dire ce qu’il m’arrivait. C’était le paradis et l’enfer en même temps. C’était le jour et la nuit qui m’emportaient. Et ce fut l’explosion ! Un cri comme jamais il n’en était sorti de mon corps ! Un feu qui embrasait tout sur son passage ! C’était la mort délicieuse, troublante, inaccessible qui m’enlevait tout simplement.


Illustration : La petite bucheronne

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22 mai 2008

Confession... suite et fin.

-    Je vois ma fille. L’interrompit le père. Et ensuite que s’est-il donc passé ?
-    Oh mon père je n’oserais vous en faire le récit !
-    Mais si, voyons, mon enfant. Si tu veux être lavée de tes péchés il faut tout me raconter et n’oublie pas les détails !

C’est ainsi que je continuais mon récit :

rowlandson_thomas_a_kiss_in_the_kit« Il était accompagné d’un homme de son âge qu’il disait former sur le terrain. Je pensais que c’en était terminé de nos pauses cafés et de nos plaisirs partagés. Et leur proposais donc à tous les deux mon café comme si de rien n’était. Et alors que je passais tout près d’eux pour remplir leurs tasses, c’est une main sur chacune de mes cuisses que je sentis sous ma robe. Je compris alors ce qu’il espérait. Il n’en était pas question. Je n’allais pas être le jouet de ces deux êtres qui pensent que tout leur est acquis. Je resserrais alors les cuisses pour montrer ma désapprobation. Mais à tous les deux ils réussirent à nouveau à les écarter et à se servir de moi comme ils en avaient l’intention. C’est avec force rage que je me débâtais, mais dès qu’une de leur main touchait ma chatte je ne pouvais plus résister. J’étais comme prise à leur jeu. Je sentais en moi monter la fièvre et n’avais qu’une envie devenir leur objet sexuel. Chose que je réprimais plus que tout. Mais résister était au dessus de mes forces et ils arrivaient à faire ce qu’ils voulaient de moi.

Le lundi suivant je décidais de ne pas être là quand il viendrait sonner. A 10h30 je sortais de l’immeuble et allais me réfugier chez une amie qui habitait un peu plus bas dans la même rue. Alors que je lui avais raconté ce qu’il s’était passé, elle n’en croyait pas ses oreilles, et m’invita à retourner chez moi, mais cette fois-ci, en sa compagnie.

A 11h30 comme prévu, notre jeune facteur arriva… il n’était encore une fois pas seul, mais accompagné cette fois-ci d’un autre personnage, légèrement plus vieux, plus rondouillet. Tout ceci ne me dit rien qui vaille. Alors que je regardais mon amie, je constatais qu’elle ne semblait pas du tout apeurée. Bien au contraire. C’est avec un grand sourire qu’elle les accueillit et qu’elle leur proposait un café. Je la regardais en lui faisant la moue pour lui faire comprendre que non ce n’était pas possible ! Mais trop tard ils étaient déjà tous les deux installés dans la cuisine attendant que le café passe. Mon amie se mit à leur faire la discussion mais ils ne semblaient pas du tout intéressés. C’est alors que je passais tout près du second facteur pour lui servir le café quand à nouveau je sentis une main me caresser le genou. Sa main avait je ne sais quoi de tendre, de doux. C’était une caresse furtive mais qui m’avait fait parcourir un tas de frisson dans le dos. Je me reculais légèrement mais lui répondit par un sourire ne voulant pas le vexer. Puis alors que je me retournais vers le jeune facteur pour lui servir son café, je m’aperçus qu’il était déjà bien occupé et que mon café pouvait bien attendre. Mon amie l’avait déjà entrepris. Elle se collait contre lui, le décolleté dans son visage. Impossible de le servir dans un moment pareil. Puis mon regard se posa sur notre deuxième compagnon et son sourire éclatant me fit sombrer dans la folie. Comment y résister ? Il passa doucement ses mains autour de ma taille, me déshabilla du regard, puis m’attira jusqu’à lui. Il était d’une douceur infinie. Ses mains glissaient doucement le long de mes fesses sans que je ne puis rien faire. Elles étaient si prévenantes que je n’avais qu’un désir, lui en donner plus. Je me laissais donc approcher, puis serrer… Il sentait tellement bon. Il semblait tellement fort. Puissant. En me collant contre lui je sentais alors comme une force encore plus puissante qui ne demandait qu’à être libérée de son pantalon. Mes yeux dans les siens, je laissais mes mains faire ce qu’elles avaient envie de faire. Elles ont ouvert un à un les boutons qui fermaient son pantalon et ont ainsi libéré l’animal qui se gonflait d’orgueil. Il était là devant moi, son regard ne quittait pas le mien et nos mains se promenaient sur nos corps bouillonnant de désir. Ma main prit alors son membre de toute sa splendeur pour le caresser, puis mes yeux n’avaient qu’une envie l’admirer. Ils quittèrent les siens pour se poser sur son sexe. Il était là beau, gonflé à bloc, tendu comme un arc. Je le goûtais tout d’abord avec les yeux, puis avec les mains, et doucement j’y approchais ma bouche. Mes lèvres se sont posées sur son gland, je le sentis frémir de plaisir. Déjà je ne faisais plus du tout attention à nos deux autres invités, je ne voyais que lui, je n’étais là que pour lui. Ma bouche entourait son gland, ma langue le léchait avec douceur mais aussi avec gourmandise. Je lui titillais le frein, je parcourais le pourtour de son pénis de ma langue. Je le léchais, je l’embrassais, je le gobais tout entier. Il était bon, dur, sucré. Je ne pouvais plus détacher ma bouche de son sexe. Mon mouvement de va et vient semblait faire son action, mon beau facteur semblait être aux anges. Ses yeux toujours dirigés vers mon visage me dirent combien il appréciait mes faveurs. C’est alors que j’accélérais mon mouvement et que je voulais goûter à sa sève. Quel plus beau cadeau une femme peut-elle offrir à un homme que celui de goûter à sa liqueur ? Je montais encore plus en tension mon bel apollon et ce fut l’explosion qui se déclenchait dans ma bouche. Il me tenait la tête, je sais qu’il ne voulait pas que je me retire tout de suite. J’ai donc tout avalé, et j’ai continué à l’embrasser jusqu’à ce qu’il reprenne ses esprits. Puis je me suis relevée et durant toute mon ascension je l’ai couvert de baisers sur le torse, sur le cou, sur le visage. Il m’a offert sa bouche et nos langues se sont ainsi mélangées.
Puis à son tour, ses lèvres sont descendues le long de mon torse, goûtant à ma peau, savourant la douceur de mes seins tendus vers lui. Il a trempé sa langue dans ma cicatrice de naissance. Oh comme c’était bon ! rien de tel pour me mettre en action immédiatement. Il a continué sa descente jusqu’en enfer. Là devant ma toison, il a tout d’abord glissé ses doigts à travers la forêt blonde qui ouvrait les portes du paradis. Ses doigts se sont immiscés à l’intérieur de ma fente, ont trouvé mon bouton d’or avec lequel ils ont joués. Mon corps est alors entré en feu dans les limbes de l’enfer. Avec quelle dextérité il titillait mon bouton, je n’avais encore jamais connu une telle excitation ! Je jouissais déjà intérieurement de ce feu qu’il me déclenchait. J’étais prête à tout pour lui donner le plaisir qu’il voulait.
C’est à ce moment là, alors que j’entrais déjà aux portes du paradis, que j’ai senti une langue infiltrer mon entre fesse. Je me raidis, le regardais dans les yeux. Ils me dirent « laisse toi faire tu vas voir comme cela va être bon » et je les ai écoutés, j’ai laissé faire. Son ami s’était glissé derrière moi, et maintenant de toute sa langue il me pénétrait l’anus. Je jetais un œil sur mon amie et la regardait d’un air inquiet, elle s’est alors approchée pour m’embrasser. Sa langue se mêlait à la mienne, nos bouches s’aspiraient, nos salives se mélangeaient. Puis elle aussi est descendue goûter à mes seins. De ses lèvres elle jouait avec mon mamelon, le tirait, le mordillait. Oh mon père comme s’était bon ! j’étais ainsi prise par le feu de mes trois compagnons ! chaque langue me pénétrait, chaque bouche me suçait, chaque dent me mordillait. Je n’ai jamais connu un tel paradis ! Et alors que je ne savais plus où j’étais, j’ai senti une décharge m’envahir le corps me monter aux cieux ! C’était la délivrance ! La jouissance infinie ! »

-    Et bien ma fille, dit le père, je crois qu’il va falloir que l’on se revoit. Votre récit m’a mis dans un tel état que je me sens incapable pour le moment de vous donner l’absolution. Revenez donc demain nous en discuterons dans mon presbytère seul à seul.

Illustration : Thomas Rowlandson

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20 mai 2008

Confession (1)

gamiani___05Depuis que je l’avais rencontré, j’éprouvais un irrésistible besoin d’aller à l’église et de prier silencieusement. Je m’agenouillais alors sur le prie-Dieu et dévoilais à Dieu tous mes péchés. Ils étaient nombreux. Et je ne pouvais plus les garder pour moi seule. J’avais besoin d’être lavée de tous mes méfaits.

Le prêtre me voyant ainsi une fois par semaine venir à la prière, avait fini par me proposer de  m’entendre en confession. Il me disait que cela pourrait peut-être m’aider et qu’il pouvait tout entendre. C’est ainsi qu’une fois dans le confessionnal :
-    Père, pardonnez-moi parce que j’ai péché.
-    Allons mon enfant, qu’avez-vous donc fait qui soit si terrible ? je vous écoute.

Et je lui racontais ce qui me tracassait…

" Il était venu un jour frapper à ma porte. C’était un jeune facteur, il distribuait le courrier chez tous les particuliers de l’immeuble. Normalement chaque facteur laissait les plis dans les boîtes réservés à cet effet, mais pas lui. Lui, tenait à les remettre en mains propres au destinataire. C’est ainsi que ce lundi, vers 11h30 la sonnette retentit. Le lundi était mon jour de congés, je traînais donc dans mon appartement à mon aise, sachant que jamais personne ne venait me rendre visite ce jour là. Il était réservé pour moi seule. C’est ainsi donc que j’allais ouvrir ma porte en tenue légère. La sonnette m’avait sortie du lit et c’est donc en déshabillé que j’ouvris au jeune homme qui me regardait avec un air ébahi. Peut-être n’avait-il jamais vu de femme en déshabillé ? Que sais-je. Quoi qu’il en était, je le faisais entrer et lui proposais un café en lui demandant s’il avait le temps bien sûr pour s’installer en prendre un. C’est avec plaisir qu’il acceptait et qu’il posait ses affaires dans l’entrée.

Dans la cuisine, pendant que je préparais le café, je lui demandais si cela faisait longtemps qu’il distribuait le courrier. Il m’apprit que c’était sa première journée en solitaire, que jusqu’à ce jour il était accompagné de sa collègue qui lui apprenait le circuit. Etonnée, je lui demandais alors si sa collègue aussi montait à tous les étages ? Il me répondit que non, mais qu’il tenait à faire connaissance avec ses clients, car on ne sait jamais, ça peut servir qu’il connaisse les habitants de son circuit de distribution. Il arrive tellement souvent que de pauvres personnes terminent seules leur vie sans que les voisins ne s’en rendent compte ! Ainsi tous les jours il prendrait des nouvelles de chacun de ses clients. C’est ainsi que lui expliquant que je n’étais chez moi que le lundi, il lui était inutile de frapper à ma porte les autres jours, elle resterait close quoi qu’il arrive.

Pendant que je préparais le café et les petits gâteaux, je sentais son regard qui me dévisageait. Devrais-je dire qui me déshabillait ? Je n’avais déjà pas grand chose sur moi, mais je sentais bien qu’il aimerait bien en savoir plus sur ma personne et pas comme on l’entend en règle générale. Cette situation m’amusait au plus haut point. Je n’avais qu’une robe en soie toute légère, elle moulait mon corps et chacun de mes mouvements dessinait mes formes sous ses regards. Je sentais déjà une légère humidité suinter entre mes jambes, mais fis comme si de rien n’était.

Alors que je m’approchais de lui pour lui servir le café, je sentais tout à coup sa main me frôler. Avec un geste de recul, je le regardais, il s’en excusait, mais m’expliquait que de me voir ainsi si légèrement vêtue, il ne pouvait retenir son excitation et qu’il sentait déjà une érection lui serrer le pantalon. En effet, un bref regard vers son pantalon dévoilait sa protubérance. Je continuais alors à le servir sans rien dire, avec juste un sourire lui disant que je comprenais la situation. Est-ce qu’il prit ça pour une acceptation de ma part ? quoi qu’il en était, sa main ne fit pas que me frôler. Elle remontait maintenant tout doucement à l’intérieur de mes cuisses pour ne s’arrêter qu’à la hauteur de mon sexe. Il ne pouvait que constater mon humidité et je ne savais comment réagir à la situation. J’avais eu envie de lui dès l’instant où il avait ouvert la porte. C’est alors que sa main continuant ses caresses, j’écartais les cuisses pour mieux le laisser entrer dans mon intimité. Il soulevait alors ma robe jusqu’au dessus de mes fesses, me pencha doucement sur la table, et s’agenouilla à mes pieds. Ses lèvres sont alors venues prendre le relais de ses mains. Une douce chaleur m’envahit. Sa langue chaude et douce parcourait toute mon anatomie. De ses doigts agiles il écartait mes lèvres pour dégager mon clitoris qu’il prit dans sa bouche. Puis il l’aspirait sauvagement le tirant de toute sa force. Une décharge électrique me paralysa sur place. Il se remit doucement à me lécher, à m’aspirer, à me pénétrer de sa langue et j’adorais cela. J’aimais sa douceur partagée de sa sauvagerie. J’aimais les décharges qu’il me procurait. J’aimais l’interdit de la situation. Puis peu à peu sa langue remontait ma fente. Ma faille qui était humide de ma mouille, il la léchait, la lapait. Il fit entrer sa langue pointue dans mon antre secret, et d’un va et vient lui donna forme, la prépara.

C’est alors qu’il se leva, ouvrit son pantalon et d’un coup me pénétra sans retenue, avec toute l’agressivité d’un mâle en rut. Et c’est à coup de rein d’une puissance inouïe qu’il m’amena à l’orgasme anal. Jamais je n’avais connu une telle puissance, une telle force ! Je sentis son jet m’éclabousser le dos et les fesses.

Puis il a bu son café, mangé un gâteau et sans un mot est sorti de mon appartement.

Le lundi suivant, je me disais que compte tenu de ce qu’il s’était passé, jamais il n’oserait revenir. Mais à 11h30 la sonnerie de la porte d’entrée retentit. C’était lui avec son air angélique. Je décidais alors de lui prendre le courrier et de refermer la porte, mais il s’invita lui-même à entrer et me demanda s’il pouvait avoir un café comme la dernière fois. Je voyais bien dans son regard ce qu’il attendait. Et je ne pus de mon côté m’empêcher de lui donner satisfaction.

Il en a été ainsi pendant trois lundis. Puis le 4ème lundis, alors qu’il sonnait à la porte toujours à la même heure et que je lui ouvris avec une certaine confiance et même impatience, je m’aperçus qu’il n’était pas seul..."

A suivre…


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05 octobre 2007

Extrait d'un rêve...

envoiture9

Elle avait choisit pour le voyage en voiture de porter sa jupe fétiche. Une longue jupe évasée qui se boutonne devant sur toute sa longueur. C’est une jupe qu’elle porte selon les occasions entièrement boutonnée ou non.

Pour ce voyage elle avait décidé de l’entrouvrir jusqu’au dessus des genoux. Elle espérait ainsi, comme cela arrivait au début de son mariage, que son amour prendrait cela comme une invitation. Elle s’était installée sur le siège passager, de façon confortable, les jambes allongées et légèrement écartées, le siège à peine rabaissé afin qu’elle puisse se reposer pendant que son mari conduisait. Elle s’était imaginé qu’une fois endormie il s’apercevrait de la légèreté de sa tenue et qu’il serait tenté de poser tout d’abord sa main sur son genou dévoilé, comme il aimait le faire avant et qu’il le caresserait doucement. Puis il remonterait peu à peu sa main sur le début de sa cuisse. Il la glisserait vers l’intérieur de ses jambes laissant ainsi tomber la jupe sur les côtés. Elle, elle ne bougerait pas pour ne pas le perturber. Puis il continuerait à la caresser et alors que sa main monterait encore un peu plus il pourrait sentir sa nudité sous sa jupe. Il atteindrait tout doucement sa toison d’or, sentirait la chaleur et l’humidité du trésor qu’il venait de trouver.

Elle, elle écarterait alors un peu plus les jambes lui indiquant que tout ce qu’il touchait lui appartenait. Qu’il pouvait s’en délecter à loisir. Ainsi d’un doigt il ouvrirait délicatement ses lèvres, irait chercher son bouton d’or qu’il aimait tant titiller. Il s’en amuserait et apprécierait les gémissements qu’elle produirait. Alors comprenant qu’elle était prête à se laisser aller, il laisserait un doigt entrer dans sa vulve, puis peut-être deux. Il les actionnerait jusqu’à ce que ses gémissements deviennent des plaintes de plaisir. Il accélèrerait la cadence et bientôt il sentirait la nacre coulait le long de ses doigts. Elle se sentirait si bien après ce plaisir donné qu’après un sourire complice envers son compagnon elle s’assoupirait à nouveau jusqu’à la fin du voyage.

Véro le 30/05/07

Illustration prise sur Le phantasme du collant

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04 juin 2007

La Chose

Je n’arrive pas à croire ce que j’ai fait. Et pourtant c’était bien moi. Cette femme qui s’est donnée ainsi. Bien sûr cela faisait partie de mes fantasmes, mais des fantasmes inavouables. Pour moi un fantasme est quelque chose d’irréalisable. Un rêve que jamais on ne fait sauf en secret. Et pourtant…

Tout avait commencé au printemps. Ma meilleure amie m’avait présentée, virtuellement, un ami dont le moral n’était pas au mieux de sa forme et qui avait besoin d’être réconforté. Elle pensait que l’on s’entendrait bien et que ma patience à écouter les autres et mon ouverture d’esprit pourraient trouver de quoi le distraire de ses soucis quotidiens. Que l’on pourrait devenir amis… De plus, nous étions un peu pareil disait-elle. Un peu pareil… Nous étions complètement semblable. Le même caractère, le même tempérament à prendre la mouche pour un rien aussi d’ailleurs, un tantinet « soupe au lait » comme certains disaient… nous avions aussi et surtout le même goût pour les extravagances sexuelles, que l’on n’osait même pas s’avouer à soi-même. Sauf qu’un jour emprunt d’un esprit de confidences, nous nous sommes mis à nu. Nous avons commencé par révéler nos habitudes sexuelles, avouer ce que l’on aimait faire, ce que l’on faisait même parfois sans aucune conviction, sans aucun goût. Puis un soir, nous avons entamé le chapitre des fantasmes. Dire ce que l’on aimerait faire mais que nous n’osions pas avouer. C’était devenu un jeu. Nous en parlions toujours sur le ton de la rigolade, comme quelque chose d’utopique, quelque chose qui n’avait aucune importance puisque jamais elle ne se réaliserait. Mais chaque instant nous prouvait que nous avions les mêmes désirs, les mêmes fantasmes. Nos idées s’enchevêtraient les unes aux autres. Nos conversations de jour en jour ne tournaient plus qu’autour de cette idée, de ce rêve. Nous finissions par faire bien plus qu’en parlait puisque nous arrivions à l’imaginer.

Il recherchait une femme « soumise consentante » à ses désirs sexuels les plus avilissants. J’ai toujours rêvé en silence être une femme complètement soumise à un homme pour une nuit, afin qu’il fasse de moi ce qu’il voulait, sans que je ne dise rien. Agir selon son bon vouloir, selon la folie du moment. C’était à peine imaginable quand on sait mon tempérament de femme indépendante et insoumise au possible. Je n’accepte aucune soumission quelle qu’elle soit. Mais je voulais connaître ce que c’était de se sentir à la merci d’un homme. J’avais lu quelques magazines parlant des relations Maître/Esclave, j’avais lu également quelques bandes dessinées mettant en scène des femmes devenues objet de plaisir… et à chaque fois c’était une sensation d’excitation que j’avais éprouvée. Je m’imaginais à la place de ces femmes qui étaient salies par leur maître, allant même jusqu’à être prêtées à des convives sans aucune résistance. Elles faisaient tout ce que les invités (hommes ou femmes) souhaitaient. Et j’étais à chaque fois prise d’une sensation étrange mêlée de plaisir et de gêne voire de honte. J’avais expliqué à ce nouvel ami virtuel ce que j’éprouvais. Et un jour il m’a dit « chiche ! je te mets au défit de devenir mon objet sexuel ». J’en avais ri sur le moment. Pensant cette chose impossible. Mais peu à peu je devenais ce qu’il voulait, son jouet sexuel, sa « chose » comme il aimait m’appeler.

La première fois qu’il avait voulu se montrer Maître, il m’avait demandé d’aller dans un photomaton lui faire une photo de mes seins nus ! Je suis mauvaise joueuse, j’ai horreur de perdre et lui avait dit que ce serait un jeu d’enfant. J’avais réussi le test avec succès. Il était pourtant difficile de se déshabiller dans les photomatons depuis qu’ils avaient mis des rideaux courts. J’avais alors demandé l’aide d’une amie. J’avais prévu un chemisier qui était bien plus facile pour se déshabiller. Et une fois bien positionnée dans l’appareil à photomaton, j’avais dégrafé mon soutien-gorge et avait attendu le cliché. J’avais pu le faire sans aucune peur.

Puis chaque demande devenait de plus en plus corsée. Il voulait des photos de plus en plus osées, il souhaitait… non ! il exigeait que je me caresse et que je jouisse sur sa messagerie téléphonique, à n’importe quel moment de la journée et du lieu où je me trouvais. Et moi je finissais toujours par lui donner ce qu’il réclamait, me prenant à son jeu et y trouvant un certain plaisir que j’osais à peine avouer.

Un jour il avait exigé de moi, photo à l’appui, que je me promène nue sous ma jupe. Il avait demandé que je prenne la photo dans une station de métro pour bien s’assurer que je ne trichais pas. J’ignorais jusqu’à ce jour la sensation de liberté qu’offrait une promenade nue sous ses vêtements. J’ignorais ce qu’était l’excitation d’avoir peur que quelqu’un comprenne ce que vous faites. Avant de sortir du bureau j’avais donc enlevé ma culotte. Déjà en saluant les collègues de travail je me posais la question « Est-ce que ça se voit ? » J’avais une jupe évasée assez longue il y avait peu de chance pour que cela se voit. Mais mon cœur battait de mille coups en passant dans chacun des bureaux. Puis une fois que je me suis retrouvée à l’extérieur, là j’ai senti le vent glisser sous ma jupe. C’était une sensation fantastique. Un souffle frais qui vient vous caresser les lèvres est si agréable, qu’on aurait presque envie d’écarter les jambes pour le laisser entrer. Après une petite marche, j’ai atteint ma station de métro. Il y avait beaucoup de monde, c’était heure d’affluence. J’ai cherché un coin où je pourrais m’isoler afin de prendre le cliché demandé. Je me suis réfugiée en queue du quai. J’ai laissé passer un train, puis deux, puis au troisième je me suis répété qu’il fallait que j’y aille. J’avais fait le plus difficile, enlever ma culotte, je n’allais pas maintenant me dégonfler pour une photo. J’ai donc attendu l’arrivée du quatrième train, je me suis mise dos à la rame et j’ai déboutonné ma jupe écartant bien les jambes j’ai pris la photo montrant et mon sexe nu et une partie de la rame. C’est alors que juste en face de moi, je vois un homme de couleur me regarder et avec un grand sourire acquiescer d’un « hum » en s’éloignant. J’ai eu la peur de ma vie. Je me suis dit que je devenais folle. Que cet homme était prêt à me demander n’importe quoi mais surtout que j’étais moi prête à accéder à ses moindres caprices. C’est rouge de honte et le cœur battant que je pris la cinquième rame qui arrivait sur le quai pour rejoindre mon domicile. Maintenant il fallait encore lui envoyer la photo. La magie des téléphones mobiles actuels, fait qu’il est facile maintenant d’envoyer des clichés de portable à portable sans passer par un développement chez un photographe. Jamais je n’aurais pu demander à les faire développer. C’est ainsi qu’une fois assise dans la rame du métro j’ai exploré les photos de mon appareil pour trouver celle que je devais lui envoyer. Là aussi mon cœur battait à tout rompre. J’étais rouge pivoine rien qu’à l’idée que quelqu’un pouvait voir la photo. Je regardais tout autour de moi afin d’être sure de ne pas être épiée et je pus enfin envoyer la photo sans autre commentaire.

Je reçus quelques minutes plus tard un « Merci ! je ne pensais pas que tu le ferais »

J’étais alors fière de ma réussite et de l’avoir surpris par mon impudeur. Je l’avais étonné. J’en arrivais presque à espérer qu’il me demande autre chose, de plus compliqué encore, quelque chose qui me serait difficile de lui donner.

Pendant les jours qui ont suivi, il m’a demandé quelques petites choses qui ne m’étaient pas très difficiles à réaliser. Je m’aperçus quand même que plus un jour ne passait sans que j’avais une demande ou une autre. J’avais l’impression qu’il devenait très attaché à nos petites extravagances sexuelles virtuelles. Puis un jour il a franchi un pas que je n’attendais pas. Il m’a demandé d’aller immédiatement dans les toilettes du bureau que lui même ferait la même chose, et quand j’étais prête de l’appeler. J’ai hésité quelques minutes puis je me suis dirigée vers les toilettes. Au bureau nous avons des toilettes communes dont les cabines ne sont pas totalement isolées les unes des autres puisque portes et cloisons n’atteignent ni le plafond ni le sol. Je songeais alors que si je me faisais attraper par une supérieure c’était illico la porte qui m’attendait. Mais ceci rendait l’excitation encore plus forte. Je ne pouvais plus résister. J’ai fait le numéro sur mon portable et entendu décrocher de l’autre côté. C’est la première fois que j’entendais sa voix. Toutes ses demandes étaient formulées soit par mail soit par texto, mais jamais je ne l’avais eu au téléphone. Il m’a dit « bonjour » d’une voix qui m’a troublée. J’ai répondu la même chose à voix basse. Il m’a dit « écarte bien les jambes et caresse-toi ». Il m’ordonnait tous les faits et gestes que je devais me prodiguer. Je me suis ainsi masturbée. J’ai senti mon clitoris et mes lèvres se gonfler. Ma respiration s’accélérait de plus en plus. Sans dire un seul mot j’entendais mon partenaire virtuel battre également la cadence. Sa respiration devenait haletante. J’entendais ses gémissements à travers le combiné. Et plus ma respiration s’accélérait plus la sienne me suivait. Il ne nous fallut pas plus longtemps pour que lui et moi jouissions d’un même accord. Il m’a dit alors à nouveau « Merci. » Puis a rajouté « Merci pour ce moment de plaisir » puis a coupé la communication. Moi, sans dire un mot, je me suis retrouvée là seule dans les toilettes. N’osant pas sortir, n’osant pas bouger. Est-ce que cela faisait longtemps que j’étais là ? Est-ce que quelqu’un avait entendu les bruits qui venaient de mes gémissements ? Je l’ignorais mais il fallait que je sorte de cet endroit.

Plus le temps passait, plus cela devenait risqué pour mon travail certes, mais pour ma sécurité également. Il me disait que sentir son téléphone vibrer à sa demande, l’exciter au plus haut point. Il me demandait de plus en plus de photos, de plus en plus d’appels. Une fois il m’a même demandé de lui envoyer à une adresse postale, des poils de mon pubis coupés en fin de journée afin qu’il puisse avoir mon odeur qui accompagnerait mes actes.

J’ai accédé à sa requête… Une fois qu’il a reçu l’enveloppe et qu’il m’a remercié par texto, je lui ai dit « c’est terminé on s’arrête là ». Je ne pouvais plus continuer ainsi. Je devenais moi aussi d’un certain côté accroc à ses demandes, à ses appels, à cette excitation dans tous les endroits de la ville. Ce n’était plus possible, je n’étais pas ce genre de femme.

C’est alors qu’il m’a demandé une toute dernière chose. Une chose que je ne lui avais pas encore donnée. Une chose que je lui avais jusque là refusée. Il savait que s’il réussissait à l’obtenir, il aurait tout eu de moi. Je ne voulais pas la lui donner. Cette chose faisait partie de mon intimité la plus profonde et je ne pouvais l’exhiber. Je la lui refusais en lui disant que c’était terminé.

Mais c’était ne pas le connaître que de penser qu’il en resterait là. Tous les jours mon téléphone sonnait. Tous les jours je recevais des messages. Peu lui importait l’heure du jour ou de la nuit, j’étais harcelée par cet homme que je ne connaissais même pas.

Et puis un soir j’en ai eu assez, je me suis dit que si je ne lui donnais pas ce qu’il voulait, il me harcèlerait jusqu’à l’obtenir. J’ai profité que ce soir là j’étais seule chez moi pour prendre l’appareil photo. Je l’ai installé devant le miroir en pieds que nous avions dans la chambre. J’ai déclenché le retardateur. Je me suis mise complètement nue. Je me suis mise à quatre pattes, sur le sol, dos au miroir. J’ai écarté les fesses afin que rien ne soit caché et, en une seule prise, mon séant imprégna l’appareil.

Le soir même il reçut la photo sur son portable chez lui.

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26 mai 2007

Au delà de la vie

Dix-huit heures ! Elle regarde sa montre une dernière fois, ferme son ordinateur, ferme la porte du bureau et s'enfonce dans le métro parisien. Ce soir elle est pressée. Bien plus qu'à l'accoutumé.

Une bonne douche… bien fraîche ! La journée fût chaude très chaude pour un mois de mai. Les températures sont au delà des normes saisonnières. L'été est précoce, et, alors qu'habituellement elle n'aime pas trop la chaleur, aujourd'hui elle s'en réjouit.

Sur le chemin du retour elle songe à ce qu'elle va porter. Tous les jours de la semaine elle a fait des essayages. Sa tenue était pourtant bien préparée, mais, à quelques minutes de la rencontre elle ne lui convient plus. C'est la première fois qu'elle l'invite chez elle et elle veut que son premier regard soit subjugué. Elle a le trac c’est sur, comme une comédienne qui entrerait sur scène pour la première fois. Pourtant ce n'est pas leur première rencontre. Non… ce sera la seconde… La première lui a laissé une empreinte indélébile. Un goût de sensualité à fleur de peau qu'il fait bon se rappeler. Une journée embaumée de chaleur, de tendresse, de désir… de délices. Cette journée, elle la revit sans cesse, se repassant le film sans avoir aucun blanc. Chaque minute passée en sa compagnie est gravée dans sa mémoire, dans son corps. Son sourire, son regard heureux quand ses yeux l'ont accueillie, son odeur… ce parfum envoûtant mêlé à l'odeur de sa peau… sa douceur… tout, elle se souvient de tout. Et chacune des images met son corps en effervescence. Et ce soir, leur second soir, elle va revivre ces moments avec la même intensité qui la parcourt encore dès qu'elle y songe.

Vingt heures quinze… dans quinze minutes il sera là. Elle a hâte mais s'affole… corrige le lit, fait les dernières vérifications qui s'imposent, se regarde dans le miroir qui lui fait face sur le mur… elle frissonne… Et ce miroir ? ne va-t-il pas le gêner ? Ils en parlaient comme d'un fantasme. Elle, elle l'a toujours voulu et quand elle s'est installée dans son appartement au 7ème étage au cœur de Paris, elle a tout de suite trouvé sa place. Il occupe la largeur du mur à la tête de son lit à baldaquin. Quand elle se couche elle se laisse à imaginer la scène… elle, son amant et leur reflet courant sur le miroir. Leurs corps s'entremêlant et toute la volupté s'exprimant sur le mur. Elle sourit à cette image quand une sonnerie la fit sortir de son rêve. La porte… 

Pour dîner, elle avait voulu un plateau de fruits de mers, toutes sortes de coquillages dont on aime à leur donner un pouvoir aphrodisiaque. Un petit vin blanc de l'est de la France bien frais et deux bougies trônent sur la table basse. Les volets fermés, faisant naître une lumière tamisée, donnent une ambiance des plus romantiques.

C'est dans un jeu intime qu'ils dégustent les fruits de la mer. Chacun offrant à l'autre le fruit à savourer. C'est ainsi qu'après lui avoir légèrement bordé de citron une huître, il tend le bras pour la lui offrir. Elle, avec délicatesse, ouvre sa bouche et aspire le tout dans un léger bruit de succion. A son tour elle lui présente une moule, bien moelleuse, bien juteuse. La coquille pénètre dans sa bouche et de sa langue caresse discrètement ses doigts la faisant frissonner. Tout le plateau y passe dans un jeu de charme, de séduction, d'envoûtement. C'est à celui qui trouvera l’attention qui fera vibrer l'adversaire. Un duel de délectation gustative, de préliminaires à l'amour.

La température est déjà bien élevée dans la pièce et dans leur corps. La chaleur de la journée n'avait pas rafraîchi l'atmosphère ce qui n'était pas pour lui déplaire. Leurs corps luisaient tant par le désir de l'un l'autre que par la chaleur qu'il faisait à l'intérieur de son appartement. La fin du plateau les vit se rapprocher, pour se terminer par un dessert de baisers fougueux, endiablés. Les deux corps se resserrant de plus en plus, chacun prenant la chaleur de l'autre. Leur désir imbriquant le désir de l'autre.

Leurs mains se font alors tour à tour effleurements, caresses, pressions mettant leurs sens à rude épreuve. Les gémissements se font entendre. Les respirations s'accélèrent. D'un geste lent mais très habile il lui déboutonne le corsage pour laisser révéler sa poitrine généreuse, appétissante, voilée par une lingerie d'une féminité et d'une sensualité à laquelle aucun homme ne saurait résister. De sa langue il part à la découverte de ce corps qui le fait tant vibrer. Il ne veut laisser perdre aucune partie de son corps, veut connaître la moindre parcelle de sa peau. Elle se laisse faire, se cambre, renverse la tête en arrière et prend appui sur ses mains à même le sol. On peut voir son torse se bomber à l'allure de sa respiration. Quand de sa langue il titille la pointe de son sein, c'est un édifice qui s'érige laissant un râle s'extraire de sa gorge. Il ne lui laisse pas une seconde de répit et l'arpente de tout son long jusqu'à atteindre la limite de sa jupe. Il ne doit pas la dévêtir immédiatement, il faut laisser le feu prendre. Il remonte par de toutes petites pressions des lèvres sur sa peau, par de toutes petites morsures qui la fait frissonner, arrive jusqu’à sa poitrine et cueille entre ses dents la pointe tendue de son sein. Elle la sent vriller dans sa bouche, se sent aspirer, et tout le feu en elle devient effervescence.

Alors qu'elle voulait mener le jeu, elle se surprend à se laisser mener là où il veut. Elle s'étonne de fondre littéralement sous ses caresses. Bien sur le désir était fort, puissant même, mais elle voulait lui résister pour rendre son amant plus fou de désir encore. C'est alors qu'elle se redresse, lui attrape le visage entre les mains pour lui donner un long et foudroyant baiser. Il se redresse, se plaque contre elle et dans un élan commun ils se lèvent… l'un contre l'autre collés. Elle peut sentir à travers son jeans l'éminence de son érection. Il la veut, elle le sait et cela augmente encore plus son attirance pour lui. Mais elle s'est promis de lui faire plaisir, de le faire mourir de plaisir. Elle attrape les pressions de sa chemise entre son index et son pouce, les faisant sauter une par une dans un jeu de séduction intense. Chaque bouton sauté étant accompagné de baisers tendres sur sa peau. A son tour elle inonde ce corps de toutes les caresses labiales qu'elle peut lui prodiguer. Sa langue se fait tantôt fine et légère, tantôt plate et insistante. Elle insiste sur ses seins faisant raidir d'envie ses tétons. Elle les mordille, les tire entre les dents, les aspire… Il ne tient plus, sursaute de plaisir… on peut deviner quelques gouttes qui suintent à travers son jeans. Le plaisir est là bien installé. Elle continue à dessiner son corps de ses baisers, de sa langue, de ses dents… mordillant les petites rondeurs de son ventre, glissant sa langue dans la cicatrice de sa naissance… Il frémit, il tremble du plaisir qu'elle lui donne. Puis elle continue son chemin jusqu'à faire glisser avec ses dents la fermeture éclair de son pantalon. S'aidant de ses mains elle fait descendre son jeans le long de ses jambes, puis de sa bouche elle agrippe son slip qu'elle fait disparaître au sol à l'aide de ses mains glissées sur ses fesses bien rondes bien fermes. Elle accompagne de ses baisers ses vêtements descendus pour le recouvrir de sa bouche jusqu'à ses pieds, jusqu'à ce qu'il soit complètement nu debout au milieu de la pièce. Ca y est, elle le possède… c'est elle qui mène le jeu maintenant. Il est là, il épie avec impatience le moindre de ses gestes, le moindre de ses baisers, la moindre de ses caresses qui vont l'emmener jusqu'à l'ivresse, jusqu'à l'orgasme.

Dans un flot de caresses elle le conduit jusqu'au bord de son lit. Il se retrouve contre le montant du baldaquin et la regarde sortir de sa jupe deux écharpes de soie. Elle en prend une dans ses dents et à l'aide de la seconde lui lie les poignets au dessus de la tête sur la colonne du lit. Elle prend la seconde et lui bande les yeux. Il tremble de se sentir ainsi à sa merci. Il voudrait résister mais n'en éprouve pas la force. Il veut savoir jusqu'où elle va aller, jusqu'où il va pouvoir subir les fantasmes de sa maîtresse. Il est pris entre deux sensations : l'excitation de la situation de savoir qu'elle va pouvoir abuser de lui comme elle le voudra et l'inquiétude de se sentir ainsi dominé. Mais son désir est à son paroxysme. Il veut lui appartenir. Mais le silence se fait… il la devine bouger, s'activer, mais ne comprend pas ce qu'il se passe. Il entend un bruit qu'il a du mal à définir. Puis, plus rien… le silence total. Il sent son odeur… elle se rapproche… Sa bouche rencontre la sienne pour un doux baiser. Il se sent parcouru de baisers tous aussi chauds qui descendent dans le cou et vont jusqu'à sa nuque. Pour mieux le caresser elle l'a doucement retourné se retrouvant ainsi de profil contre la colonne. Une drôle de sensation l'envahit. D'un côté le froid de la colonne et de l'autre la chaleur de ses caresses, de sa bouche, de son souffle sur sa peau. Puis tout à coup une impression étrange le prend. Non ce n'est pas possible. Alors qu'il savoure sa langue qui doucement mais fermement dessine sa colonne vertébrale du haut vers le bas, il sursaute quand une autre se pose sur son torse et explore sa peau. Son émotion est intense. Il voudrait réagir mais est obligé de se contenir. Elle l'a fait ! Elle lui offre son fantasme !

Ces deux langues l'humidifiant en même temps, le rendent fou, fou de plaisir. Il devient l'objet de deux femmes. Leur jouet ! Elles ne se disent rien, pourtant elles agissent en même temps dans un même tempo. L'une et l'autre, comme des aimants qui s'attirent, descendent le long de son corps pour atteindre ses parties les plus intimes. Quand l'une atteint sa faille, l'autre atteint son membre. Il sent ainsi la première glisser à l'intérieur de sa fente et la seconde faire le tour de son pénis avec sa langue. Tantôt il se cambre légèrement pour offrir sa brèche à sa compagne; tantôt il se tend pour laisser son pénis à l'invitée. Quel plaisir ! comment définir cette sensation, cette jubilation ?

Ses dévoreuses le mènent au plaisir dans une osmose jamais rencontrée auparavant. Pendant que l'une humidifie son entrée secrète, la seconde prépare son engloutissement. Il se sent tout à coup submerger d'un plaisir intense… près à exploser. Non il ne le faut pas il faut qu'il se contiennent. Pas tout de suite non… il veut garder le contrôle, ne pas succomber maintenant. Mais elles savent y faire l'une et l'autre ne lâchent pas prise. Elles le bousculent, le persécutent de leurs caresses, de leurs succions. Le feu monte en lui, il tremble de tous ses membres. Sa respiration devient de plus en plus difficile. Son cœur ne va pas tenir.

Bien qu'elles ressentent l'excitation dans laquelle il se trouve, ses partenaires augmentent la pression. La première, s'aidant de ses mains pour écarter ses fesses si joliment rondes, pénètre de sa langue la cavité de son amant. Tout doucement, d'une langue pointue… elle entre puis se rétracte, puis recommence en poussant plus loin chaque pénétration. Son amie enfourne alors dans sa bouche chaude et humide le sexe de l'amant inconnu. Pressant le sexe en fusion entre ses joues et titillant son gland de sa langue. Entre pénétré et englouti en même temps… Il n'avait jamais soupçonné que le plaisir pouvait être aussi fort, aussi puissant, aussi fou. Jamais encore il n'avait offert son intimité de la sorte. Jamais aucune femme n'avait pénétré son intériorité ainsi. Et voilà que cette femme, sa maîtresse depuis seulement quelques mois, lui prouve qu'elle le connaît mieux que personne et lui donne ce qu'il a toujours espéré sans jamais osé l'avouer. A cette pensée il voudrait lui donner tant ! lui rendre ce qu'elle lui offre ! Tout en pensant cela il entendit un cri jaillir de sa bouche tout en même temps qu'une salve de nacre sortit de son pénis ! les deux amantes dans un duo parfait l'ont poussé à l'orgasme ! la jouissance suprême ! Il a l'impression de se vider de tout son corps, d'éjaculer de tout le feu qui l'habite !

C'est dans une jubilation et un épuisement extrême que sa compagne lui détache les poignets et le mène sur le lit. Il se dépêche d'enlever le bandeau qui lui cachait la vue quand la porte claque.

Posté par beramelo à 19:46 - Mes Nouvelles - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

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