19 juillet 2007
Echange : Phallus je te veux -4- et fin.
X
Mon corps ne tremble pas
Tout au plus il frissonne
Quand vous mettez trop bas
Votre main polissonne.
V
C'est qu'en cet endroit là
est un met délicieux
il fait un bon appât
pour qui aime les lieux
Où la main s'aventure
à travers ce feuillage
et caresse la fourrure
se frayant un passage
Elle en devient coquine
promettant la douceur
se fait alors câline
découvrant la ferveur
De cette chose qui
à mesure qu'elle approche
fièrement se durcit
concurrençant la roche
Elle sent bien qu'il guette
cette main audacieuse
et pourtant il s'inquiète
la sentant malicieuse...
X
Ainsi ravigoré
Par autant de douceur
Il repart explorer
les monts et les hauteurs.
Bien vite il reconnaît
Le doux appel de l'antre
Où tantôt il flânait.
Tout doucement il entre.
V
Et c'est dans sa demeure
qu'il met fin au voyage
en criant de bonheur
de n'avoir pas été sage
X
Non ! Ce n'est qu'une étape.
Pour le temps d'un séjour.
Il faut bien qu'il s'échappe
Courrant d'autres amours
Mais pendant quelques heures
Il découvre et caresse
Les murs de la demeure.
Après tout, rien ne presse !
Curieux, il vient et va,
Et sent quand il explore
Vibrer plus, chaque pas,
Le logis qu'il honore.
V
A chaque pas répond
par d'ardentes caresses
harmonisant les bonds
des douces et rondes fesses
Et doucement dessine
votre corps de la pointe
d'une langue si fine
qu'on entend la complainte
Ce doux chant vespéral
que l'amant fait entendre
plus il devient bestial
plus elle en devient tendre
Un ballet impérial
que ces deux corps fiévreux
menant l'aigle royal
jusqu'au fin fond des cieux
Echange : Phallus je te veux -3-
V
Vous êtes mains expertes
qui peu ne les égale
ces caresses offertes
sont la quête du graal
Chaque touche est parfaite
et fait frémir le corps
qui devient marionnette
de votre propre corps
Amusez vous ici
et voyez les effets
des frissons il gémit
devient votre reflet
Ne vous arrêtez pas
des monts de vous réclament
ne leur résistez pas
sentez brûler la flamme
X
J'ai passé plusieurs fois
Sur les collines folles
Le coussin de mes doigts
Autours des aréoles
Et puis s'en sont allés
frappés par la bougeotte
Sachant se faufiler,
Errants de grotte en grotte.
Puis la main tout entière
a ressenti le feu
Couvant sous cette terre
Et s'en inquiète un peu
Elle voudrait l'éteindre
Ou du moins l'apaiser
Pour ce faut-il l'étreindre
Ou même la ...
V
Ne vous affolez pas
le feu ne s'éteindra
qu'une fois que les draps
crierons "pitié pour moi"
Mais ils n'en sont pas là
et mes mains sont gourmandes
je n'osais jusque là
de vous leur faire offrande
Pourtant elles sont avides
à leur tour de vous lire
par quelques touches timides
elles voudraient vous offrir
un peu de cette chaleur
que vous donnez au corps
qui sans aucune pudeur
se joue de vos accords
Elles vous dessineraient
la beauté d'être homme
et de vous arpenteraient
les rondes et fermes formes
X
Qu'il est tendre ce vent
Parcourant mon domaine.
Il est tiède et mouvant
Comme une chaude haleine.
Sa langueur m'éclabousse
Il me fait frissonner
Sous sa caresse douce.
J'aime à m'abandonner.
V
Cette main si agile
sur votre corps s'évade
rêvant toute gracile
la plus belle balade
De douceur en caresse
elle frôle tout de vous
et remonte sans cesse
jusque dans votre cou
Puis elle trouve éminence
sur ce corps fiévreux
se vautre dans l'opulence
de ces tétons envieux
Le doigté en pincée
veut les appréhender
pour les apprivoiser
et déjà vous tremblez
18 juillet 2007
Echange : Phallus je te veux -2-
V
Qu'il ose je l'en conjure
s'approcher et baiser
ces lèvres qui susurrent
ce qu'elles n'osent espérer
Que ses tendres caresses
viennent les chatouiller
que lui monte l'ivresse
de vouloir tout donner
X
Mais le bougre est bien lent
Il s'attarde et il tâte
Il vient et va sans hâte
Trouvant les lieux brûlants !
Je pense qu'il a peur
Des grottes inconnues
Des vérités trop nues
Et des pièges trompeurs
V
Mais que son doute est bon
Sa douceur est fertile
En frôlant le bouton
Il rend l'accès facile
Qu'il entre doucement
A tâtons très docile
Il sera tout content
de trouver là asile
Aucun piège ne l'attend
sinon quelques chaleurs
peut-être le firmament
et un certain bonheur
X
Ne pourrait il d'abord
Pour tâter le terrain
Pour en sonder les bords
Envoyer une main ?
Les doigts seront discrets
légers et très agiles
A sonder les secrets
Des plis les plus fragiles
Ils sauront découvrir
Tout en délicatesse
Les chemins à ouvrir
D'une souple caresse.
En tâtant son bouton
Il pourront de la sorte
caressant à tâtons
Ouvrir ainsi la porte
V
Il peut croyez le bien
jouer comme il le sent
tâtonner de la main
ou aller de l'avant
Quelques doigtés parfaits
pourraient même essayer
doucement de plonger
pour trouver volupté
et pourquoi pas ensuite
quelques salives larmes
découvriraient le gîte
feraient plier les armes
et une fois domptée
à ces tendres caresses
cette grotte confier
à toutes les prouesses
X
Limiter à ce coin
recherche et découverte
sans aller voir plus loin
Me semble pure perte
Les collines alentours
Les plaines, les vallées
Méritent le détour
Dans leurs tendres allées
La main qui s'y promène
Qui monte et qui descend
Explore le domaine
Tout en le caressant,
Sachant que se hâter
En occasions pareilles
Fait bien souvent rater
D'indicibles merveilles.
17 juillet 2007
Echange : Phallus je te veux -1-
Il y a quelques temps, je vous ai mis mon poème "Phallus je te veux", la première fois que je l'ai mis en ligne, il avait suscité de vives réactions sur le site où je l'avais déposé. Et étonnamment, j'en ai eu une d'une personne dont je ne m'y attendais pas du tout et qui a voulu me répondre à sa manière... un échange érotique s'en est découlé, je vous l'offre ci-après en plusieurs épisodes car le poème est assez long.
Pour respecter son anonymat, je vais appeler les réponses à mes vers sous X
Véro
Il m'éveille la nuit
Et m'obsède le jour
Lovée tout contre lui
Je le prends sans détour
L'avoir rien que pour moi
Et en faire ma chose
Le sentir là en moi
Pour lui je prends la pose
Enfin avec ma bouche
Lui montrer le désir
Que j'ai quand il me touche
Comme il me fait jouir
Je voudrais lui donner
De moi le plus intime
Ma fleur abandonner
Qu'elle en soit sa victime
X
Mais vois comme il se dresse
Pour te porter hommage
Le priver de caresse
serait, ma foi, dommage !
V
Pourquoi donc l'en priver
je suis trop honorée
de le voir se dresser
à ma simple pensée
X
Quelle émotion intense !
A cet insigne honneur
Il pourrait bien, je pense
En pleurer de bonheur...
V
Qu'il pleure et se déverse
Sur le corps de sa proie
Sa superbe la renverse
et la met aux abois
X
S'il veut aller plus loin
Cet étrange animal,
Peut-être est-il besoin
D'un rose lacrymal ?
Ou peut-il tout humide
s'approcher et oser
Sur tes lèvres avides
Déposer son baiser ?
Si vous voulez savoir la suite n'hésitez pas à laisser vos commentaires...
10 juillet 2007
Véro et Domi -5- L'Explosion
LUI
Encore un peu me retenir… Quelle caresse ! Elle sait
si bien allier le travail de sa bouche et de sa main… Sa main autour de mon
sexe, son autre au fond de moi, mon gland dans sa bouche… Je n'en puis plus… Je
sens chacune de ses caresses… ça bouillonne en
moi…
Du mieux que je peux je veux lui rendre la pareille,
alliant moi aussi mouvements des mains et de la bouche…
Je ne peux plus attendre. Bientôt je ne pourrais plus
rien retenir… Je veux changer de position… Le missionnaire ! C'est la position
que je préfère ! C'est ainsi que je veux jouir ! Avec un peu de brutalité, je
me dégage de notre étreinte, je me tourne et m'allonge sur elle… Impression que
son sexe aspire le mien ! Très vite je suis au fond d'elle… Sensation
extraordinaire… Sur chaque millimètre carré de ma verge, je sens le contact de
sa muqueuse qui m'enferme, comme dans une gangue… Douceur, chaleur, humidité !
Elle m'enserre les fesses de ses jambes repliées… Je lui passe mes bras autour
de son corps et la serre fort contre moi… Nos lèvres se rejoignent et nous
échangeons dans un profond baiser nos propres goûts, notre propre liqueur… Je
veux m'enfoncer encore davantage en elle… Je sens mes testicules battre contre
ses fesses…
Ma tête tourne… Ca y est ! Je veux encore retenir !
Mais impossible ! je n'ai plus de maîtrise ! Une profonde décharge électrique
part du plus profond de mon ventre et irradie tout mon corps, de la tête aux
pieds… Telle la lave du volcan, je sens mon sperme qui monte à la vitesse de
l'éclair de mes testicules puis le long de ma verge… Je sens au fond d'elle mon
gland gonfler… Et c'est l'explosion ! Le plaisir subliminal ! La jouissance
extrême ! L'extase énormissime !… Une première salve, violente… Puis une autre…
Et encore une autre… Je ne peux pas compter !… Qu'importe ! J'ai le sentiment
de me vider tout entier…
Et puis ça s'arrête ! J'ai perdu le souffle ! Je ne
sais plus où je suis…
Notre étreinte se resserre ! Je me cale le plus
profond que je peux… Comme après un orage, c'est le calme qui revient… Avec
quelques réminiscences de plaisirs qui remontent par petites vagues, de plus en
plus faibles…
ELLE
Nous sommes partis ensemble ! Dans un même
élan, dans une même explosion ! Mes jambes tremblent encore tout autour de
son corps, le serrant entre mes cuisses. Il a voulu changer de position et
comme il a eu raison. Je l’ai senti gravir en moi. J’ai senti son sexe me
pénétrer à toute vitesse comme s’il y allait de sa vie ! J’ai senti mes
muscles se contracter sur son pénis et l’emprisonner jusqu’à ce qu’il rende
l’âme. Tout est arrivé si vite mais c’était si intense. Ses lèvres dans les
miennes, nos langues qui s’aspiraient, nos goûts qui se mélangeaient, nos corps
qui s’enlaçaient mutuellement ! C’est inouï, incroyable même qu’on puisse
arriver à une telle jouissance, un tel accord, un tel plaisir avec un homme que
l’on ne connaît pas ! On se serre l’un contre l’autre, on ne se lâche pas.
Personne n’a envie de quitter le corps de l’autre. Encore quelques minutes, le
sentir en moi. Le garder dans ma chaleur. Nous nous embrassons tendrement…
Après cet instant de brutalité, de bestialité même, nous retombons dans les
caresses tendres et douces. Puis il se retire doucement, s’allonge à mes côtés
sur le canapé et me regarde. Il aime mon corps, il me sourit, ses mains
dessinent à nouveau mes courbes, tandis que les miennes parcourent les siennes.
Son corps si bien dessiné, son sexe maintenant au repos mais qui m’a donné une
telle jouissance, ses cuisses puissantes et musclées. Nos mains font l’amour à
nos corps comme pour les récompenser de ce qu’ils viennent mutuellement de se
donner. Nos lèvres se cherchent, se trouvent, s’emmêlent, puis se séparent à
nouveau.
J’aimerais que cet instant dure toujours tant je
suis bien entre ses bras. Mais l’heure a sonné de son départ. Tout simplement
nos corps se séparent. Un dernier regard de complicité et nous nous rhabillons
sans même passer par la salle de bain. Nous voulons garder en nous l’odeur de
l’autre, le goût de l’autre. Sans un mot je le raccompagne à la porte. Un
dernier baiser… la porte se referme.
09 juillet 2007
Véro et Domi -4- Sublime 69
LUI
Me revoilà où j'en étais tout à l'heure… J'ai
tellement envie de regarder et d'honorer cette partie de son corps, son sexe,
ses lèvres, son clitoris qui pointe déjà, ce pli de l'aine, cette charnière
entre tronc et jambe, là où la peau est tellement douce, ces belles cuisses
longues et fermes… Mais quel voyage elle m'a fait faire là… J'aurais voulu
qu'il dure encore… La première fois qu'on pénètre ainsi mon intimité du bout de
la langue… Expérience sublime… Non, je ne suis pas homo, mais j'aime qu'une
femme ainsi me pénètre avec toute sa délicatesse… Et j'aime quand une femme
prend ainsi de telles initiatives et me laisser faire.
Ce pubis nu, rasé, épilé, pubis d'adolescente…
Serais-je au fond de moi un peu pédophile… Oui je l'avoue, j'aime ces sexes qui
n'ont rien à cacher, qui s'offrent effrontément…
Je me cale entre ses deux cuisses écartées et sur
cet espace je dépose mille baisers, mille petits coups de langue… Et petit à
petit, je descends vers cette fente ouverte… Entre deux doigts j'écarte un peu
plus les lèvres pour dégager et mettre complètement à jour ce petit bouton,
déjà dur… Je le titille du bout de la langue, je le lèche, je le pince entre
mes lèvres, je l'aspire… Elle se tord… Je l'entends
geindre… Ma langue descend encore et j'entreprends de lécher sa muqueuse… Je la
fais pénétrer le plus que je peux. Mes lèvres sont collées aux siennes. Mes
doigts s'en mêlent et s'occupent du clito que ma langue a abandonné.
J'ai posé ma tête sur sa cuisse… Je suis
bien… Ca pourrait durer une éternité… Mais elle veut plus… Elle donne des
mouvements de reins, elle soulève son bassin, elle fait rouler ses hanches, elle va à la
rencontre de plus grandes sensations…
Je change de position… Je me mets par dessus elle,
mon visage tourné vers son sexe… Ma tige et mes bourses se glissent entre ses
seins… Je sens son souffle sur la raie de mes fesses encore humide de son
baiser de tout à l'heure. Je passe mes bras sous ses cuisses que je plaque
contre son corps, dégageant ainsi ses fesses qui se trouvent ouvertes… Et je
donne de grands coups de langue sur toute sa fente ainsi offerte, de son clito
jusqu'à son anus… Puis les doigts d'une main pénètrent doucement, en mouvements
circulaires pour relâcher le muscle, en veillant à ne pas faire mal, à cet anus par ma salive lubrifié…. Et les doigts de
mon autre main pénètrent dans ce sexe maintenant grand ouvert… Les uns et les
autres entament un mouvement de va et vient, des mouvements de rotations, de
reptations et parfois ils se rejoignent au fond de son corps… Ma langue a
retrouvé le clito et le lèche, l'aspire, le mordille…
Elle aime… Elle se tortille… Elle halète… Elle
geint… Au rythme de ses mouvements, ses seins caressent mon sexe…
Elle me tire par les hanches de sorte que mon sexe se
retrouve au dessus de son visage… Entre ses mains, elle se saisit de mon vit,
gonflé à bloc…
ELLE
Oui, le voilà ce sexe qui me tentait tant. Un membre
bien tendu, qui montre sa force et sa puissance. J’ai tellement aimé ses lèvres
sur mes lèvres, et sa façon de me pénétrer et de rejoindre ainsi ses deux mains
à l’intérieur de mon corps ! Une sensation jamais connue jusqu’à
aujourd’hui. J’ai l’impression que tout mon être lui appartient. Qu’il en est
le maître. D’ailleurs, ne le prouve-t-il pas en offrant son sexe à mon
visage ? Ce sexe que je tiens entre mes mains et que je sens bouillir de
l’intérieur. Il ne demande qu’à exploser. Je le caresse de toute sa longueur,
en le positionnant entre mes deux mains. Je le prépare à entrer en ma bouche
qui n’attend que son goût. Puis une main le maintient tandis que l’autre va
chercher ses deux boules magiques. Je lui soulève légèrement le bassin et ma
bouche dépose un léger baiser sur son gland, juste au bord du méat. Quelques
gouttes commencent déjà à perler. Je les goutte avec délice. De ma langue je
lèche son gland doux et rosé. Puis je poursuis ma caresse linguale le long de
son vit jusqu’à atteindre ses bourses que je lèche aussi, que j’aspire de la
bouche. Je le sens qu’il cherche à pénétrer ma bouche et lui laisse ainsi le
passage. C’est à pleine gorgée que je « l’avale »… il se gonfle
encore… Quel membre magnifique ! Je le suce, le lèche, l’embrasse,
l’absorbe, le gobe, le presse de mes joues, l’aspire, puis à nouveau le lèche…
Mes mains cherchent alors ses fesses qu’elles caressent fermement. Un doigt
glisse dans sa raie largement ouverte à mon office et s’insinue à petit pas à
l’intérieur de son antre. Il fait si bon à l’intérieur, c’est chaud, c’est
doux, je le masturbe ainsi de part est d’autre. J’ai l’impression, d’une
certaine façon, de l’avoir à ma merci. Il ne cherche pas à fuir, je sens bien
qu’il aime ça, qu’il en redemande. D’un côté je presse son vit, de l’autre je
le pénètre de deux doigts maintenant. Je sens que sa sève va venir nourrir ma
gorge, il est chaud, il bouillonne, sa respiration est haletante et il est prêt
à exploser…
08 juillet 2007
Véro et Domi -3- Corps à Corps
Mais qu'est ce qui m'arrive ?… Les choses ont été si vite… Me voilà nu dans un appartement inconnu avec une femme, également nue, que je ne connaissais pas il y a deux heures !… Mais c'est vrai que nous avions eu largement le temps de fantasmer et de faire connaissance et faire part de nos désirs par nos échanges virtuels… Et je ne vais pas me plaindre de la situation, je l'ai bien cherchée…
Elle me pousse et je tombe assis sur le canapé… Elle tombe sur moi… Je la fais asseoir à califourchon, les cuisses écartées, de part et d'autre de mes jambes… Sans prendre le temps d'admirer notre nudité, nous partons à la découverte mutuelle du corps de l'autre. Nos bouches se sont à nouveau scellées dans un profond baiser… Nos mains courent sur nos corps… Je sens le bout de mon sexe effleurer son pubis rasé… Oui, j'aime les femmes rasées, j'aime ces sexes impudiques qui s'offrent ainsi à la vue, qui montrent ainsi le chemin tant désiré… J'aime sentir les formes de son corps dans la paume de mes mains… Nous cherchons à ce que la plus grande surface de peau soit en contact avec la peau de l'autre… Mes mains courent sur ses épaules, son dos, ses seins, ses magnifiques seins, pleins, fermes, aux tétons dressés, envie de les téter, ses reins, ses cuisses, ses fesses… Je suis la raie du bout des doigts, trouve l'anus que je pénètre… L'autre main glisse aussi sur ces belles fesses, et par derrière atteint cette grotte secrète… Que c'est beau, que c'est bon… L'entrée est chaude et humide… Un doigt s'y aventure, juste à l'entrée pour le moment… Les autres doigts cherchent ce petit bouton qui tel un petit phallus se dresse, pointe… Doucement je la masturbe ainsi un moment… Je la sens vibrer sous mes doigts. Elle halète. Son étreinte devient plus ferme encore…
Elle ne reste pas inactive. Ses mains courent aussi sur mon corps… et l'une d'elles ne tarde à attraper à pleine paume mon sexe dressé, gonflé qui ne demande qu'à exploser… Elle commence un mouvement de va et vient le long de ma hampe… Que c'est bon ! Que c'est doux ! Immense plaisir ! Je sens la sève monter. L'émotion est trop forte ! Non ! Pas maintenant ! Pas déjà ! Pas entre ses doigts…
Je la fais lâcher prise et je la bascule sur le canapé… Fesses au bord du siège, genoux écartés. Et je me mets à genoux devant elle, en admiration devant ce sexe rasé. Je veux l'embrasser, je veux le humer, je veux le laper, je veux le goûter, je veux coller mes lèvres à ces lèvres humides et ouvertes, je veux boire ce nectar intime et tellement délicieux, je veux titiller des lèvres, de la langue ce petit clito qui bande, je veux…, je veux… Je veux la faire jouir, Véro, je veux la faire hurler de plaisir…
ELLE
Je sens son souffle sur mon sexe. Son souffle chaud et haletant. S’il pose ses lèvres sur moi j’en suis finie. Je n’aurai plus aucun contrôle et je lâcherai ma sève sur son visage. J’en ai vraiment envie, mais non, pas maintenant, pas tout de suite.
Je prends à deux mains son visage et le fait remonter tout doucement jusqu’au mien. Il en profite pour déposer tout le long du chemin des baisers de douceur et de tendresse.
C’est étonnant comme un homme peut être tendre alors qu’on ne se connaît pas. J’avais imaginé une rencontre sauvage, un amour brutal, et voilà qu’il m’apporte toute la douceur dont j’ai toujours rêvée. J’aime son corps. Pendant qu’on s’embrasse longuement, mes mains parcourent toutes les parcelles de son dos. Descendent jusqu’à ses reins pour y trouver ses fesses, bien rondes, bien fermes. Du bout du doigt je dessine sa faille qui légèrement s’entrouvre à mon contact. Il se redresse un peu et prend appui de ses mains sur le canapé. Me voilà maintenant tout près de son antre. Le désir de le pénétrer me prend, je caresse cette voie qui m’est offerte, mon doigt tourne tout autour de ce puit plissé. Je tente une invasion mais sitôt me retire. Je joue avec son désir. Je sens bien qu’il attend que j’aille plus loin là maintenant, mais je veux jouer avec, je veux que cela dure plus longtemps. Je veux le faire vibrer de tout son corps. Je passe entre ses bras et me sors du canapé. Il s’allonge et je passe alors dessus lui. Son corps brille par le reflet du soleil sur sa peau luisante de sueur. Je goûte à sa peau. Elle est délicieusement salée et parfumée. Je remonte avec ma langue jusqu’à sa nuque, jusqu’à son cou, je glisse le long du lobe de son oreille, il le craint, il tremble, tout son corps tremble. Je continue à dessiner son corps de la pointe de ma langue. Je redescends le long de sa colonne et doucement atteint le début de sa faille. Elle est si bien dessinée… Ma langue passe d’abord juste à la surface de sa raie, sans appuyer, juste pour qu’il sente la fraîcheur de ma salive que je laisse sur mon passage. Il se cambre peu à peu espérant me sentir bien en phase avec son corps. Mais je ne lui cède pas. Je continue à descendre ainsi jusqu’à rencontrer la base de ses bourses que je lèche abondamment. J’en dessine les contours, puis les aspire pour sentir la richesse qu’elles contiennent. Elles sont pleines, elles ne demandent qu’à exploser. Il ne tient plus il se tort dans tous les sens. Je remonte alors sur sa faille, sur sa raie en glissant ma langue cette fois-ci plus profondément. Elle s’ouvre à mon plaisir, les deux pommes qui l’enserrent s’écartent pour me laisser passer. Il a un goût merveilleux. Doucement de la pointe de ma langue j’entame une intrusion dans son intimité. Peu à peu je ne lui laisse plus le choix de se retirer, ma langue entre dans son antre comme elle se glisse dans un cornet de glace. Il est merveilleusement bon, chaud, humide. J’oscille entre le va et vient, j’en dessine les contours, il se cambre de plus en plus et mon visage est pris entre ses fesses. C’est un délice qu’il m’offre là.
Je remonte maintenant le long de son corps jusqu’à son torse, je ne veux pas qu’il jouisse de suite. Je passe à nouveau sous lui et l’embrasse de toute ma chaleur, de toute ma fougue. Ma langue qui sort de son antre secrète se mélange maintenant à la sienne pour une union parfaite. A son tour il dessine mon visage de sa langue, puis descend sur mon corps. Il se joue de mes mamelons, les mordille, les tire de ses dents, un spasme me traverse le corps. Il insiste alors sur mes seins, en prend un à pleine bouche, pendant qu’une de ses mains pétrie l’autre et joue de mon téton. Il aspire mon sein, le mord, le pince, le tire. Je sens que mon corps va vaciller, il le sent aussi et à son tour s’arrête et continue sa descente. Il traverse mon ventre rond, redessine la cicatrice de ma naissance, puis continue plus bas jusqu’à mon pubis. Il écarte tout doucement mes jambes. Je sens à nouveau son souffle sur mes lèvres, il admire mon sexe et ses deux grosses lèvres rebondies.
06 juillet 2007
Véro et Domi -2- Première étreinte
LUI Je me sens vraiment bien… D'abord ce baiser. Furtif, évidemment… Je n'allais pas lui sauter dessus comme une bête… Mais le temps de la sentir, de sentir aussi la forme de son sein contre ma poitrine… Je ne sais pas l'effet que je lui fais mais pour moi, c'est clair, je la veux, je veux la presser contre moi, la mettre nue, voir ses rondeurs… Ce chemisier décolleté… Quand elle se penche, j'aperçois ses seins généreux par l'échancrure… Cette envie de les prendre… Le repas se passe, agréable… Nous parlons de tout et de rien… L'important est d'être ensemble… Je la dévisage… Elle aussi d'ailleurs… Les mots sont là pour meubler mais je sens bien qu'elle n'en a rien à faire de mon travail comme je me moque des caprices de son chat… Je précipite un peu la fin du repas… Je lui demande si elle n'a pas envie de se balader, on pourra continuer à causer en marchant … Il fait si beau dehors… Elle m'entraîne vers un parc, non loin de là… En marchant, nos corps se rapprochent, nos mains se frôlent… Je prends la sienne. Elle me la laisse… Nous marchons ainsi, main dans la main, nous sommes bien… Un peu plus tard, prétextant de la faire passer devant pour entrer dans le jardin, je lui passe le bras autour de la taille et pose ma main sur sa hanche… Elle fait de même. Nous adaptons notre pas, l'un à l'autre… Nous marchons hanche contre hanche… Je sens le mouvement de son articulation dans la paume de ma main… je sens aussi l'élastique de son string… Envie irrésistible de le suivre, de faire glisser aussi ma main sur la fesse… Allons ! Pas maintenant !… Pas encore… mais je sens que ça va se faire !… Un banc est là, au milieu des fourrés, à l'écart des jeux d'enfants… Nous nous y asseyons… Sans attendre la permission, je lui passe un bras autour des épaules, l'autre main sur son genou. Je l'attire vers moi… Elle se laisse faire, me rend mon étreinte… Je lui dépose un baiser sur le front… baiser sur son nez… baiser sur sa joue… baiser à la commissure de ses lèvres… baiser sur ses lèvres… lèvres qui s'entrouvrent… lèvres qui se mouillent… dents qui s'écartent… langues qui pénètrent, se trouvent, se caressent, dansent l'une contre l'autre, s'emmêlent… bouches qui aspirent, se mordillent,… Et puis ma bouche quitte la sienne, glisse le long de son cou, dépose mille baisers sur cet espace de peau entre les deux pans en V de son corsage ouvert… Et ma main sur son genou ne reste pas inactive… Elle a relevé les bords de la jupe afin de se glisser sur la jambe ainsi dénudée… main qui se ballade sur cette cuisse ferme, de plus en plus haut… qui s'arrête à ce maudit élastique… Bouche qui force le passage et veut baiser cette peau cachée sous la dentelle du soutien gorge… Main qui veut aussi forcer le passage et se glisser sous cet élastique pour trouver et caresser ce lieu secret… Véro me ramène à la réalité… Elle retient tête et main… "Non, pas ici, nous sommes dans un lieu public, des enfants pourraient nous voir…". Je soupire : "Je veux faire l'amour avec toi… Je veux te dénuder, te caresser sur tout ton corps nu… Je veux que nos corps s'unissent, se fondent l'un en l'autre… Je veux caresser de mes mains, de mes lèvres, de ma langue, de mon sexe raide tes seins, tes fesses, ton sexe que j'imagine chaud et humide… Ou peut-on aller ?… Mais toi, as-tu aussi envie ?…" ELLE Oh si tu savais comme j’en ai envie, mais je ne peux te le dire comme ça froidement. Ta main sur ma jambe… je n’ai qu’une envie, qu’elle fasse sauter cet élastique. Qu’elle s’immisce à l’intérieur de ce bout de tissu et doucement s’insinue entre mes lèvres. Oh oui que j’en ai envie. Si tu y mettais ne serait-ce qu’un tout petit doigt tu sentirais comme j’en ai envie. Tu sentirais ma chaleur et mon humidité. Tu sentirais comme je pourrais être offerte à ta main, à ton sexe, à ta bouche... Mais que m’arrive-t-il ? Jamais je n’ai eu autant de désir pour un homme que je ne connais pas. J’ai une faim sauvage de sa peau, de son corps, de son sexe. J’ai envie d’être à sa merci et qu’il me prenne là tout de suite, dans ce parc sans retenue, sans pudeur. Je ne comprends pas je n’ai jamais eu aussi soif de sexe. Et ces gens qui nous regardent. On ne peut pas rester ici, avec tout ce monde. « Viens, suis-moi » Je suis complètement folle ! Je sens qu’il ne sait plus où nous en sommes. Il hésite un peu à me reprendre la main. Je la lui prends franchement et la pose sur mes reins. Je pose ma main sur sa hanche. Nous marchons d’un pas décidé. Ma main glisse sur son pantalon. Elle passe sur l’arrondi de ses fesses que je sens fermes et dodues. Je la remonte à sa taille puis la fait passer à l’intérieur de son pantalon. Je sens sa peau chaude, douce et humide de désir. « Nous sommes bientôt arrivés » « Où m’emmènes-tu ? » « Tu vas voir c’est une surprise » « Voilà c’est ici » Je passe devant pour ouvrir la porte et entrons dans mon appartement. « Les enfants sont à l’école » lui dis-je pour le rassurer. Je le laisse entrer et referme la porte derrière lui. Il est là il regarde. Ses yeux sont hagards. J’arrive par derrière et passe mes mains sur ses fesses. Il se retourne, m’embrasse chaudement. Nos langues se défient. Notre salive se mélange. Nos mains parcourent tout notre corps. Sa chemise tombe. Mon chemisier tombe. Sa ceinture ne tient plus son pantalon. Il fait glisser ma jupe. Nous nous retrouvons en petite tenue. Moi dans ma dentelle. Lui dans son boxer. Je peux sentir la forme de son sexe bandant et ne demandant qu’à sortir de son abri. Je fais glisser son boxer et le prends dans la main et le presse fortement. Nous restons ainsi debout l’un contre l’autre. Une de ses mains glisse sur le bas de mon ventre jusqu’à faire sauter l’élastique de mon string. Il la descend encore un peu… Je remarque son étonnement. Mon pubis est comme celui d’une petite fille. Aucun poil ne viendra perturber sa descente. Il s’arrête, me regarde, sourit. Il aime. Ca me rassure. Je sens sur son sexe le désir grandir. Son membre se gonfle de plus en plus. Je descends encore un peu ma main jusqu’à tenir ses boules riches de toute leur substance. Je fais un pas pour le faire reculer, puis nous atterrissons sur le canapé…
05 juillet 2007
Véro et Domi -1- La Rencontre
J'aime l'érotisme et la sensualité, et comme dirait "Grand Corps Malade" je crois qu'ils me le rendent bien. Alors il y a quelques semaines, j'ai créé ce blog afin de laisser ma sensualité s'exprimer. Puis Domi est venu me rendre visite et nous avons échangé quelques mails afin de faire connaissance.
Très vite l'érotisme est venu s'installer dans nos discussions. Nous avons alors décidé de raconter une rencontre érotique à deux mains. Chacun répondant à l'autre en écrivant sa propre vision de l'histoire. Vous pourrez ainsi nous lire en 5 épisodes. Si vous aussi vous aimez l'érotisme, n'hésitez pas à rendre visite à son site "Le démon de Midi".
LUI Cela fait un moment que je communique par internet avec Véro… Nous avons chacun un blog que nous voulons l'un et l'autre consacré à l'érotisme, aux plaisirs des corps qui se cherchent, qui se trouvent, qui se frottent, qui se caressent, qui se font jouir… Chacun notre style. Véro, elle, c'est la poésie… Elle trouve des beaux textes… Moi c'est plus l'expression de mes fantasmes, de mes envies… Nous nous sommes découverts mutuellement un peu par hasard, nous avons échangé des commentaires nous disant comment nous recevions les textes de l'autre… Et puis un jour, nous nous sommes dit un peu plus qui nous étions. Et nous avons décidé d'oser la rencontre. Et c'est aujourd'hui. ELLE « Je t’en prie » Alors le voilà Monsieur Domi. Etrange je l’imaginais plus grand, un peu plus vieux aussi. Mais il
Nous devons nous retrouver dans un restaurant de sa ville à midi trente. Il fait chaud. Je me suis habillé léger.
Je suis un peu inquiet. Comment est-elle ? Nous n'avons pas voulu échanger de photo. Ca va être la surprise. Et comment va t'elle me trouver ? Trop vieux pour elle ? J'ai de la chance, je n'ai pas de cheveux blancs. Enfin, pas trop ! Pas de ventre non plus !… Elle aime les beaux textes. Mais a t'elle de la conversation ? Je l'ai idéalisée, bien évidemment. Dans mes rêves, c'est la plus belle… Je l'imagine… Et je nous imagine !… Comment ce peut être autrement ? Nous avons tellement aimé nos textes parlant d'amour, de sexe, de corps frissonnant, de corps mêlés… Nous savons bien chacun que l'autre aime ça ! Alors je me dis que si elle a accepté cette rencontre, c'est peut-être qu'elle veut elle aussi… Mais peut-être que je me trompe complètement. Qu'elle ne souhaite pas du tout faire l'amour ou du moins pas avec moi. Et peut être que je ne vais pas lui plaire ou qu'elle, elle ne va pas me plaire… Et si elle me plait, comment lui dire que je veux coucher avec elle, là, maintenant ?… Elle va me prendre pour un vieux dégueulasse lubrique et je vais me ramasser une baffe !…
Toute ces pensées provoquent un léger fourmillement dans le bas de mon ventre et je remarque que ma braguette est légèrement enflée !… Il ne manque plus que ça que mes pensées lubriques se voient !
J'arrive devant le restaurant indiqué… Il y a déjà du monde… Elle m'a dit qu'elle y serait déjà… Et comme signe distinctif, un livre érotique qu'elle lirait en m'attendant.
Elle est là ! C'est elle ! Nos regards se croisent… Echange de sourires… "Véro ?" ; "Domi ?" ; "On peut se faire la bise ?! "
est pas mal du tout. Moi qui n’ait toujours été attirée que par les hommes qui n’ont pas encore atteint les quarante ans, il a vraiment beaucoup de charme. Et… non Véro ne commence pas à l’imaginer nu. Il n’a peut-être aucune envie de toi maintenant. Et puis tu ne le connais même pas. Bon d’accord sa chemise légèrement déboutonnée laissant dévoiler un torse légèrement velu t’excite et tu aurais bien envie de la lui déboutonner complètement. Mais quand même un peu de retenue ma fille. Et comment va-t-il me trouver ? Et s’il avait horreur de mes rondeurs ? D’accord par nos échanges l’érotisme battait son plein. On sentait un désir mutuel, mais là nous ne sommes plus dans le virtuel. Et que va-t-il penser si tu lui dis comme ça de but en blanc que tu as envie de le croquer ? Non franchement tu ne peux pas. Et pourtant… un à un je lui déferais bien ses boutons de chemise pour voir son torse. Sentir son odeur. J’aime l’odeur de l’homme qui se dit qu’il va faire l’amour. Il a dans sa peau le sexe qui respire.
Allez on se fait la bise. Hum il sent divinement bon.
Cesse de trembler Véro, ce n’est qu’un déjeuner après tout. Un déjeuner peut-être, mais et ensuite ? Et comment va se passer ce déjeuner ? Depuis ce matin je l’imagine. Mais sera-t-il distant ou jouera-t-il le jeu ? Je l’imagine caressant de son pied mes jambes et montant doucement sous la table. Ce n’est pas pour rien que j’ai mis cette jupe longue et ample, et mon chemisier décolleté. Aime-t-il les poitrines généreuses ? Ca y est je suis déjà toute excitée. Est-ce que ça se voit ? J’ai vraiment envie d’un après midi sexe, brut de sexe.
Nous passons à table. Galant il me présente la chaise ! C’est rare de nos jours. Son parfum est un véritable aphrodisiaque. Le sait-il ? Et si je lui disais maintenant « On prend une chambre ? ».
- Tu as fait bon voyage ? le trajet n’était pas trop long ?
- Oui c’était très bien.
- Tu as vu ? j’ai fait tourner les regards avec mon « Vénus dans le cloître » à la main…
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