20 septembre 2008
Pensées inavouables
Parfois, lorsque tous les éléments sont là, je pars dans des pensées qu'on pourrait appeler inavouables. Voici celles d'un soir...
"« Alors que nous nous trouvions dans ma chambre, tu m’as demandé de me déshabiller, et de passer ce T-shirt de nuit que tu ne connaissais pas. Je suis passée par la salle de bain et lorsque je suis revenue, tu m’attendais à côté du lit. Debout. Tout habillé. Je n’ai pas vraiment compris mais je me suis avancée. Là tu m’as attrapée la tête et tu m’as basculée contre le pied du lit, la tête et les mains posées sur le lit, mon ventre plié sur la barre en fer forgé. Puis tu as soulevé mon T-shirt, tu as doucement commencé à caresser mes fesses, tout en me disant qu’elles t’avaient tant manqué. Puis tu les as écartées, tu as baissé ton pantalon. J’ai pu voir ton membre dur et tendu se profiler. Tu l’as mouillé à l’aide de ta salive puis sans rien demandé tu es entré d’un coup dans mon antre secrète. Un flash retentit suivi d'un cliquetis. Puis tu l’as ressorti et tu as tapoté mes fesses avec ton sexe - un autre flash toujours suivi d'un cliquetis et d’un autre coup vif tu m’as à nouveau pénétrée. Un troisième flash survient, j'ai alors compris que chacun de tes coups était ainsi immortalisé. »
C’est ainsi que je te racontais mon rêve sur Messenger lorsque tu m’as demandé comment j’étais habillée. J’étais à ce moment là en jeans et liquette. Tu m’as demandé si je voulais bien passer ce T-shirt de nuit que tu ne connaissais pas, ce que je suis allée faire. Puis tu as voulu que je mette la Webcam afin que je te le montre. J’ai donc installée la cam sur mon bureau et me suis levée en poussant mon fauteuil afin que tu puisses me voir. Je me suis reculée jusqu’au lit pour me montrer debout. Tu as vite vu que ce vêtement arrivé juste à la limite de mon sexe qu’il cachait timidement. Tu m'as demandé de te montrer ma lingerie, j'ai soulevé légèrement la partie cachant ma hanche, tu as pu découvrir ma peau nue. Puis tu m’as demandé de me retourner, et j’ai suivi tes ordres, je me suis retournée, puis je me suis abaissée comme tu me le demandais, je me suis penchée en avant, tout comme tu le voulais. Puis tu as voulu que je pose la webcam plus bas sur le siège pour mieux en admirer la vue. J’ai continué à t’écouter. Tu m’as demandé d’écarter les jambes. Plus. Encore plus. Jusqu’à ce que tu vois mon sexe par en dessous. Tu as voulu que je m’aide de mes mains pour écarter mes fesses. Ainsi tu pouvais voir mon anus et mon sexe qui commençait déjà à suinter. Tu as demandé que je prenne un crayon ou quelque chose de long, fin et dur, et qu'avec je dessine le contour de mon anus, puis le contour de ma grotte. J’ai tout exécuté comme tu me l’as demandé. Puis tu as voulu que j’entre dans ma grotte, avec mes doigts. D’abord un, puis deux, que je les retire, que je caresse mon clitoris, que j’aille plus vite, encore plus vite, puis que je retourne d’un doigt dans ma grotte, puis de deux, puis de trois. Tu voulais m’entendre gémir, tu adorais m’entendre m’exciter."
Puis je me suis endormie...
Illustration : Le Diamant intérieur
12 septembre 2008
Qu'est-ce que le Mirely ?
Quoi de mieux qu'une photo pour expliquer à ces braves gens ce qu'est le Mirely ?
Le Mirely est tout simplement...
ceci...
Bonne fin de journée et merci pour vos messages et vos interrogations :)
02 septembre 2008
Sonnets luxurieux III
Celui-ci est vraiment un beau cas long et gros.
Allons ! Si tu veux bien, laisse-moi le voir.
- Nous allons essayer si vous pouvez recevoir
Ce cas au mirely et moi par-dessus.
- Comment ? si je veux essayer ? Comment ? si je puis ?
Plutôt cela que manger ou boire !
- Mais si je vous écrase ensuite en étant couché,
Je vous ferai mal. - Tu as la pensée du Rosso.
Jette-toi sur le lit et sur le plancher.
Sur moi, quand ce serait Marforio
Ou un géant, moi j'en aurais soulas.
Pourvu que tu me touches les moelles et les os.
Avec ce tien divinissime cas
Qui guérit les mirelys de la toux.
- Ouvrez bien les cuisses.
Certes, on pourrait voir des femmes
Mieux vêtues que vous, mais non mieux foutues.
*
Ouvre les cuisses afin que je j'aperçoive bien
Tes belles hanches et ton mirely de face.
O hanches à faire qu'un cas change d'avis !
O mirely qui distille les coeurs par les veines !
Pendant que je vous caresse, voici qu'il me vient
Un caprice de vous baiser à l'improviste,
Et je me parais beaucoup plus beau que Narcisse
Dans le miroir que mon cas allègre tient.
- Ah ! ribaude ! Ah ribaud ! sur la terre et au lit !
Je te vois bien, putain ! et prépare-toi,
Je vais te rompre deux côtes dans la poitrine.
Texte de Pietro Aretino (1492-1556)
Illustration : Peter Johann Geiger, watercolor, 1840
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