21 septembre 2009
Depuis quelques temps...
J'ai une étrange envie de passer mes journées sous la couette !
Pas vous ?
(Illustration tirée du net)
11 septembre 2009
Le Bas des Dames

Il est passé nous rendre visite... il a mis son commentaire et moi
j'en ai profité pour aller jeter un oeil chez lui
enfin je dis chez lui mais c'est peut-être chez elle
bien que pour ma part il n'y a qu'un homme qui
puisse voir les femmes ainsi et si belles.
Alors un conseil, rendez lui une petite visite
et je suis sure messieurs que vous ne serez
pas déçu !
Quant à vous mesdames... attention où vous mettez les pieds
il vous guette, vous épie, et vous immortalise !
Le Bas des Dames
27 juin 2009
Laquelle évoque pour vous l'érotisme ?
Voici quelques photos qui répondent au doux nom de photos érotiques.
Mais parmi ce petit lot de photos,
laquelle est pour vous la plus érotique ?
21 juin 2009
La lingerie fine
Laquelle préférez-vous ?
05 avril 2009

Juste quelques jours...
Profitez-en pour voir tous les articles
que vous avez ratés ;)
Merci pour votre compréhension et bonne semaine à tous
21 mars 2009
Me voici devant toi
Notre
Maître nous a voulues toute nue et c’est ainsi que je suis devant toi. Tu es
merveilleuse. C’est la première fois que je suis ainsi nue devant une femme.
J’en suis en même temps intimidée et toute excitée. Je ne sais que faire, je me
sens un peu perdue… J’ai tellement envie de te toucher… Nos seins se frôlent.
Quel délice s’empare alors de mon corps. Mes mains attrapent ta taille, je te
veux plus près. Tu passes tes bras autour de mon cou et nos lèvres se
rejoignent. Tout doucement. Ne surtout pas brusquer ce moment, savourer
l’instant de l’attente. Je sens ton souffle. J’aime ton parfum. Il m’enivre.
J’ai envie de cette bouche qui me caresse furtivement. J’ose m’approcher et
poser mes lèvres sur les tiennes. Elles sont douces, suaves. Elles ont un
merveilleux goût de miel. Ma langue vient chercher ta langue. Nous mélangeons
nos salives, nous faisons tournoyer nos langues. Ce baiser est mon premier
baiser langoureux féminin. Il est un délice. Je sens la fièvre monter en moi.
J’ai tellement envie de te posséder. De faire tout ce que tu attends et espères
en secret. Je sens bien que pour toi aussi c’est la première fois et je veux
que cette première soit magnifique, inoubliable.
Nos
corps sont maintenant l’un contre l’autre serrés. Je sens ton ventre sur le
mien, j’ai ton pubis qui caresse le mien. Quelle sensation merveilleuse. Tant
de douceur, tant de caresse. Ta peau laiteuse me donne la chair de poule. Je
sens que chacun de mes mouvements te donne aussi des frissons. Je ne peux plus
te lâcher, tu es prisonnière entre mes bras. Un pas en avant et je te bouscule
sur le lit sans jamais quitter tes lèvres. Je m’en délecte. J’ai envie de toi, de toi toute entière. Je
veux explorer ton corps. Mes mains partent à la recherche de tes seins. Tes
mamelons sont si tendus, si gonflés. Je les caresse du bout des doigts, je
dessine tes seins de mes mains. Ils sont si ronds, si doux. Ma bouche glisse le
long de ton cou, ma langue te caresse, je ne peux plus me décoller de toi. Je descends
encore et du bout de la langue je dessine tes merveilleuses collines. Je les
contourne et les remonte jusqu’à la pointe que je titille du bout de ma langue
pointue. Tu frissonnes. Moi même je ressens tes frissons qui me parcourent le
corps. Tu aimes mes caresses, je vois tes mains attraper la tête du lit. Tu es
mienne je peux faire tout ce que je veux de ton corps. Je lèche tes seins,
leurs pointes se raidissent encore. Je les mordille, je les suce, je les
aspire… Je les dévore de tout mon souffle. Ton corps n’a plus aucune
résistance. Alors je continue ma descente. Ma bouche humide contourne la
cicatrice de ta naissance puis doucement s’y glisse. Je la lape, je l’embrasse,
je la lèche et sens ton bassin qui se dandine. Je sais ce que tu attends. Je sais
ce que tu désires. Tu te cambres, tu te
gonfles et ma bouche continue sa descente. J’y suis là, sur ton Mont de Vénus.
Sur ton pubis vierge de tout passage féminin. Il est à moi gonflé, tendu lui
aussi, attendant mes caresses, attendant mes sévices. Je le caresse. Je pose ma
bouche du bout des lèvres. Je découvre moi aussi mes premières caresses
pubiennes. Jamais je n’avais approché de si près un sexe de femme. Et je suis
là à le désirer plus que tout. Oh comme je suis impatiente de m’y noyer. Mais
je dois y aller avec modération, ne pas te brusquer. Je glisse alors ma langue
le long de tes belles lèvres, si joliment dessinées. Si nues, si lisses, si
douces. Je les dessine. Je les déguste. Je sens que ostensiblement tu me le
donnes, tes lèvres s’ouvrent à chacune de mes caresses. Je ne veux plus te
faire attendre… mes doigts délicatement entrouvrent ces belles lèvres… un
bouton de rose éclate alors au grand jour. Il est sublime. Délicieusement
tendu. Raide comme un homme. Je ne veux pas l’affoler, je passe ma langue tout
autour de ton bouton, je l’évite, je le frôle, je le lèche enfin. Il est
merveilleusement bon. Merveilleusement doux. Je ne résiste plus, je le
mordille, le tire, l’aspire. Je te sens au bord de l’explosion. Je veux alors
te goûter, boire à ta source. Ma langue glisse et s’immisce à l’intérieur de
ton puits d’amour. Tu es délicieuse, mouillée comme une fontaine, gonflée comme
un phallus. Je te pénètre plus à fond, je bouge, je gigote, je tournoie à
l’intérieur de toi. Tu es à moi, à moi seule et tu m’appartiens comme jamais
une femme ne m’a appartenu. Tu vacilles, je sens tes spasmes me serrer la
langue. Et voici ta source qui déborde et inonde ma bouche. Oh Anne, ma douce
aimée, tu es merveilleuse !
(Extrait d'une correspondance 2007)
18 mars 2009
La muse en rut
Ondine encor toute trempée
Puissé-je te montrer un jour
Les coquilles de mon épée
Rompue aux fentes de l'amour
Amour, ô dangereuse escrime
Où Priape est passé prévôt,
Je me consacre à tes travaux
Sous l'enseigne Aux Amis du crime...
Les filles étaient sans-culottes
Aux sombres jours de la terreur ;
Je veux qu'ouvrant la bouche en coeur
Ce soit toi qui me décalottes !
*
Toi que consume un feu nocturne,
Ne penses-tu pas que l'amour
Puisse éclairer au point du jour
Ton doux visage taciturne ?
Une attendrissante gougnotte
Rêve au dortoir, à la chienlit
Où deux fillettes dans un lit
Jouaient au garçon, motte à motte...
Voici l'image libertine
Que renvoie un miroir terni :
Mademoiselle Gamiani
Suçant la fraise de ma pine !
Texte : Pascal Pia (1903-1979)
Illustration : Permission de 10 heure collection de la BNF
14 février 2009
Mise en bouche
Sur ta bouche une offrande un audacieux supplice
Qui se tend et se dresse en sirupeux délice
Gorgé d’un chaud nectar qu’il te plait de lécher
Qui s’écoule alléchant en un flot saccadé
Quand s’érige l’objet, s’illuminent tes yeux
A savoir que bientôt tu en auras les feux
Entre tes monts galbés en douceur tu le glisses
Qu’il humecte ta peau, que tes seins se réjouissent
En un geste précis habile et appliqué
Tu empoignes mon sexe et te mets à l’aimer
Attendant son octroi, tu le berces, le choies
Espérant voir jaillir une larme de joie
Pour mieux l’apprivoiser tu te fais plus câline
Lui ouvres ton palais pour un ballet intime
Une danse enfiévrée un quadrille endiablé
Une chorégraphie aux entrechats secrets
Et tu le fais vibrer en folles arabesques
Provoquant des frissons, des spasmes titanesques
Sous ta succion labiale il se gonfle d’orgueil
Se grandit et s’élève avant l’ultime écueil
Il se tord de plaisir se gorge de vigueur
Se prépare à cracher l’onctueuse liqueur
Qui fondra sur ton corps maculant ton visage
Que tu dégusteras comme un divin breuvage
Dès qu’il jette l’éponge au terme de l’effort
Dès qu’il vient s’accomplir dès qu’il offre son or
Tu salives mon suc, humide farandole
Qui gicle de mon gland, qu’en douceur tu cajoles
Et tu laisses ta langue embrasser mon ardeur
Accueillir en ta gorge une chaude moiteur
Se répandre en filet juste à la commissure
De tes lèvres en fièvre au bord de la luxure
10/02/2009 15:43
Texte de So Sad
Illustration The Art of Blow Job
13 janvier 2009
L'amour passionnée de Noémie (extrait)
Hà Dieu ! que j'ay de bien alors que je baisotte
Ma jeune folion dedans un riche lict
Hà Dieu ! que j'ay de bien en ce plaisant conflict,
Perdant mon plus beau sang pour une douce flotte.
Hà Dieu ! que j'ay de bien lors que je la mignotte,
Lors que je la chatouille, et lors qu'elle me rid,
Hà Dieur ! que j'ay de bien, quand j'entends qu'elle dict
D'une soufflante voix : Mon mignon, je suis morte.
Et quand je n'en puis plus, hà Dieu ! que j'ay de bien
De faire la mocquette en m'esbatant pour rien.
Hà Dieu ! que j'ay de bien de pinçotter sa cuisse,
De lécher son beau sein, de mordre son tetault.
Hà Dieu ! que j'ay de bien en ce doux exercice,
Maniant l'honneur blond de son petit tonneault.
*
Texte de Marc de PAPILLON de LASPHRISE (1555-1599)
Illustration Deveria Achille (1800-1857)
01 janvier 2009

A vous tous qui passez par là aujourd'hui, mais aussi demain, après demain et tous les jours prochains,
Je souhaite tous mes meilleurs voeux pour l'année 2009 (et celles à venir aussi d'ailleurs)
Que cette nouvelle année vous apporte, joie bien sûr, santé aussi, bonheur encore et toujours,
Mais aussi, plein de sous à gogo, du sexe à n'en plus finir, du rire, le moins possible de pleurs,
Oublions les soucis, les tracas, les petites misères de la vie de tous les jours
Pour ne se concentrer que sur les meilleurs moments que la vie nous apporte.
Une très belle année à vous donc, à toute votre famille et à vos amis
à vos voisins, aux voisins de vos voisins, aux amis des voisins, à la famille des voisins
mais également à tous ceux que nous ne voyons pas, n'entendons pas, ne connaissons pas
aux solitaires qui attendent au coin de la rue que nous passions pour leur donner un peu de chaleur
et j'en oublie certainement, donc mes voeux vont aussi à tous ceux que j'ai oublié sur ma liste.
Edit : et principalement à la belle-mère de coeurenpeine ;) s'il y en a d'autres n'hésitez pas :))
BONNE ET HEUREUSE ANNEE 2009
== Publicité ==














